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Tour de France - 16e étape: déclarations

22/07/2014 02:34 EDT | Actualisé 21/09/2014 05:12 EDT

Tejay Van Garderen (USA/BMC), 6e du général: "Les Movistar ont imposé un tempo fou et c'était tout simplement trop difficile. Je me sentais un peu vidé. Ce n'est pas fini. J'espère rebondir demain (mercredi) et retrouver les mêmes jambes que dans les Alpes. Il y a encore trois étapes cruciales pour le classement général, j'espère rebondir."

Jürgen Van den Broeck (BEL/Lotto), 13e du général: "Je voulais surtout savoir si j'allais avoir de meilleures sensations et de meilleures jambes durant l'étape. Je suis heureux de savoir pourquoi cela ne se passait pas comme je l'espérais (mycoplasme décelé dans un examen sanguin, ndlr). J'ai été en difficulté quand Movistar a augmenté le rythme mais j'ai ensuite trouvé ma propre allure. Le classement général n'est plus un objectif, mais j'espère encore pouvoir faire quelque chose."

Thomas Voeckler (FRA/Europcar), 2e de l'étape: "C'est extrêmement décevant. Peut-être certains se satisferaient d'une deuxième place, ce n'est pas mon cas. J'ai basculé en deuxième position au sommet avec Serpa et Rogers. On a collaboré puis ils m'ont attaqué chacun à son tour. Ensuite Cyril (Gautier) est revenu et il est sorti dans la descente. Quand Rogers contre, il n'a pas eu la force de prendre la roue. Ça se joue à rien. Le surnombre peut parfois être un désavantage dans un final en descente comme ça. On était deux à l'avant, on est obligé de considérer ça comme un échec. Depuis le début du Tour, je n'ai pas fait d'exploit. Ce n'est pas passé loin aujourd'hui."

Cyril Gautier (FRA/Europcar), 5e de l'étape: "Jusqu'aux 6 kilomètres, c'était parfait. On était deux (coureurs d'Europcar) sur cinq à l'avant. Mais, quand Rogers m'a passé en injection, je n'ai pas pu prendre sa roue. J'aurais bien aimé décrocher la victoire pour ma cinquième participation (au Tour), aujourd'hui je suis passé à côté."

jm/bvo

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