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Les Canadiens s'attendent à avoir remboursé leur prêt hypothécaire à 58 ans

21/07/2014 12:39 EDT | Actualisé 20/09/2014 05:12 EDT

TORONTO - En moyenne, les Canadiens s'attendent à avoir remboursé leur prêt hypothécaire à 58 ans, soit une légère augmentation comparativement à l'an dernier, alors qu'ils s'attendaient à se libérer de leur prêt à 57 ans, selon un sondage de la Banque CIBC (TSX:CM).

Toutefois, ce sondage, réalisé par Angus Reid, permet de constater de sérieuses différences à travers le pays.

Par exemple, les propriétaires en Colombie-Britannique ne croient pas être en mesure de rembourser leur prêt hypothécaire avant d'avoir atteint l'âge de 66 ans, tandis que ceux de l'Alberta prévoient y arriver à 55 ans. L'âge moyen est de 56 ans au Québec, 57 ans au Canada atlantique et en Ontario, et 58 ans au Manitoba et en Saskatchewan.

L'étude permet également d'apprendre que plus de la moitié des personnes questionnées tirent profit des faibles taux d'intérêt actuels pour rembourser leur prêt plus rapidement.

Cinquante-cinq pour cent des Canadiens ont dit prendre une ou plusieurs mesures pour rembourser leur prêt hypothécaire plus rapidement, contre 68 pour cent il y a un an.

Parmi eux, 32 pour cent ont accéléré la fréquence des versements, 28 pour cent ont augmenté le montant des versements et 18 pour cent ont effectué un paiement anticipé ou un paiement forfaitaire.

La CIBC affirme que même de petits changements peuvent entraîner d'importantes économies à long terme.

Par exemple, quelqu'un qui compte un prêt hypothécaire de 250 000 $ avec un taux d'intérêt de 4,99 pour cent et une période d'amortissement de 25 ans peut s'attendre à économiser près de 35 000 $ en ajoutant 147 $ à ses versements mensuels de 1453 $.

Le même propriétaire peut épargner jusqu'à 30 000 $ d'intérêt en faisant un versement de 726 $ aux deux semaines, au lieu d'attendre la fin du mois pour faire un seul versement.

Ce sondage a été mené en ligne les 21 et 22 mai auprès de 1509 Canadiens adultes. L'Association de la recherche et de l'intelligence marketing (ARIM), association sans but lucratif qui représente tous les aspects de l'industrie du sondage, estime que les enquêtes en ligne ne peuvent pas présenter une marge d'erreur définitive en raison de leur méthode d'échantillonnage non aléatoire.

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