NOUVELLES

Hockey Canada confirme l'embauche de Tom Renney au poste de président

15/07/2014 02:31 EDT | Actualisé 14/09/2014 05:12 EDT

Hockey Canada a choisi un homme de hockey pour diriger ses destinées, en embauchant l'entraîneur de longue date Tom Renney afin qu'il agisse comme président et chef de la direction.

L'embauche de l'homme de 59 ans a été confirmée en conférence de presse à Calgary, mardi. Il remplace Bob Nicholson, qui a remis sa démission plus tôt cette année après avoir été à la tête de Hockey Canada pendant plus de 15 ans.

«Je sais que d'autres candidats avaient des qualités bien au-delà de tout ce que j'ai pu vivre au cours de ma carrière, et c'est un privilège absolu d'être ici pour représenter Hockey Canada en tant que président et chef de la direction», a dit Renney à Calgary.

Renney, qui est originaire de Cranbrook, en Colombie-Britannique, a été entraîneur-chef dans la LNH entre les années 1996 et 2012, plus récemment en tant qu'entraîneur associé chez les Red Wings de Detroit sous les ordres de Mike Babcock.

Le directeur général des Red Wings, Ken Holland, a déclaré que la décision était «évidente» d'embaucher Renney a Detroit, il y a deux ans, et il croit que ses décennies d'expérience dans le hockey font de lui la personne idéale pour le poste de grand patron de Hockey Canada.

«Je suis certain qu'il y a certaines choses qu'il devra apprendre sur le tas, mais je me fie à ses antécédents, a déclaré Holland en entrevue téléphonique. Il a été entraîneur adjoint, il a été entraîneur-chef. Il a travaillé au sein du programme national canadien, il a été impliqué au niveau junior. Il a une vaste expérience.»

Jim Hornell, le président du conseil d'administration de Hockey Canada, a déclaré que le comité de sélection a été impressionné par la qualité et la passion d'un bon nombre des candidats. Hornell s'est dit confiant que Renney est le bon choix, en partie à cause de son habileté à trouver un consensus.

«Chez Tom, nous savons que nous avons un individu doté d'une longue expérience à tous les niveaux du hockey, ainsi que d'une forte passion pour le développement du hockey, a noté Hornell. Sa carrière d'entraîneur s'étend aux niveaux amateur, international et professionnel. Il a travaillé dans notre réseau ainsi qu'au niveau national avec notre organisation, et il a eu du succès à tous les niveaux.»

Renney n'a pas beaucoup d'expérience dans le monde des affaires mais ses antécédents dépassent le monde du coaching­. Il a agi comme directeur du personnel des joueurs et en tant que vice-président du développement des joueurs chez les Rangers de New York.

L'ancien joueur Ray Ferraro, qui est maintenant analyste au réseau TSN, estime toutefois que Renney a un sens des affaires supérieur à ce que bien des gens croient. On sous-estime cette qualité chez lui parce qu'on tend à le voir seulement comme un entraîneur, souligne-t-il.

«Tom est un homme éduqué, il a navigué dans le monde des affaires pendant 30 ans même s'il s'est toujours concentré sur l'aspect du coaching», a dit Ferraro, qui se rappelle que Renney gérait une boutique de vêtements à Trail, en Colombie-Britannique, avant de se lancer à temps plein dans la profession d'entraîneur.

Les connaissances en hockey de Renney sont la raison principale ayant mené à son embauche, et ses proches le louangent pour sa vaste expérience et son réseau de contacts très étendu. Au fil des 23 dernières années, il a été entraîneur-chef des Blazers de Kamloops dans la Ligue junior de l'Ouest, d'Équipe Canada (notamment aux Jeux olympiques de 1994), des Canucks de Vancouver, des Rangers et des Oilers d'Edmonton.

Dans ses premiers commentaires, Renney a indiqué que son mandat sera de rendre le hockey plus plaisant pour les gens de tous les âges.

«Je veux surtout porter mon attention sur le développement, sur le hockey de masse, a-t-il dit. Je veux que les gens s'impliquent dans le hockey pour les bonnes raisons, et cela signifie qu'il faut faire les choses comme il se doit. Les jeunes doivent vouloir pratiquer ce sport, les plus vieux doivent vouloir continuer à le jouer. Il faut que les gens voient ça comme le sport de toute une vie.»

PLUS:pc