NOUVELLES

Accident mortel en N.-É.: il n'y aurait pas de cause mécanique, dit la GRC

15/07/2014 07:53 EDT | Actualisé 14/09/2014 05:12 EDT

SYDNEY, N.-É. - La Gendarmerie royale du Canada (GRC) écarte l'hypothèse d'un bris mécanique comme cause de l'accident d'un autocar ayant eu lieu au Cap Breton, et qui a entraîné la mort d'une touriste septuagénaire originaire de la Pennsylvanie, a annoncé mardi l'entreprise propriétaire du véhicule.

Cette entreprise, Executive Coach, a déclaré par voie de communiqué qu'elle continuait de travailler avec les enquêteurs alors que ceux-ci tentent de déterminer la façon dont le car transportant 20 personnes et son chauffeur a quitté la route dimanche sur l'autoroute Cabot Trail.

L'entreprise, sise à Lancaster, en Pennsylvanie, a annoncé qu'elle utiliserait les découvertes de la GRC dans le cadre de sa propre enquête. Il s'agit du premier accident mortel impliquant l'un de ses véhicules, mentionne-t-on.

Au dire des policiers fédéraux, 10 personnes ont été blessées lorsque l'autocar s'est couché sur le côté à environ trois kilomètres au sud de Neil's Harbour.

Selon le vice-président d'Executive Coach, Dale McMichael, l'autocar impliqué dans l'accident était conduit par Bill Westlake, le copropriétaire et l'exploitant de l'entreprise touristique Westlake Tours sise en Pennsylvanie, l'un des «partenaires les plus solides et respectés» de la compagnie de transport.

Le chauffeur aurait subi des blessures légères et a obtenu son congé de l'hôpital. «Il circule actuellement entre les divers hôpitaux et hôtels où se trouvent nos passagers afin de recueillir et de remettre leurs biens personnels», a dit M. McMichael.

L'autre copropriétaire de Westlake Tour, Shirley Westlake, n'a pas répondu à une demande de commentaire, mais une femme ayant répondu au téléphone au siège de l'entreprise a décrit M. Westlake comme un «merveilleux chauffeur».

Executive Coach a fait savoir que son objectif était de s'assurer que tous les passagers rentrent chez eux sans encombre.

PLUS:pc