NOUVELLES

Mondial-2014 - Les Pays-Bas pour dégager la voie

28/06/2014 10:07 EDT | Actualisé 28/08/2014 05:12 EDT

Equipe la plus impressionnante du premier tour, les Pays-Bas ont l'occasion, en cas de succès sur le Mexique dimanche (13h00 locales, 16h00 GMT) en 8e de finale à Fortaleza, de dégager la voie vers le dernier carré du Mondial-2014.

Car en cas de victoire, les Néerlandais affronteront au tour suivant le vainqueur de Costa Rica - Grèce, opposés à Recife (17h00 locales, 20h00 GMT).

Ils avancent la tête haute vers l'objectif. Les Pays-Bas ont accumulé les performances au premier tour (succès sur l'Espagne 5-1, l'Australie 3-2 et le Chili 2-0) et rêvent d'accéder à la finale, pour tutoyer enfin le titre qui leur a échappé en 1974, 1978 et 2010.

Sur la route de la gloire, les voilà donc confrontés à un adversaire à leur portée, le Mexique, avant un éventuel quart de finale très abordable, face au vainqueur de Costa Rica - Grèce. Et ils abordent ce rendez-vous sûrs de leurs forces et de leurs individualités; notamment le trio Sneijder - Van Persie - Robben, étincelant depuis le début du Mondial.

En fait, le seul problème qui semble préoccuper le sélectionneur Louis van Gaal, ce sont les conditions tropicales prévues à Fortaleza.

"Nous espérons que nous aurons des pauses pour boire (qui peuvent être à la discrétion de l'arbitre, NDLR). Si ce n'est pas le cas, nous placerons des petites bouteilles d'eau autour du terrain pour que nos joueurs puissent prendre quelques gorgées. C'est extrêmement important", souligne Van Gaal.

"La déshydratation est une chose que nous avons prise en compte dans nos entraînements. Certains joueurs peuvent perdre jusqu'à 4 litres, soit 4 kg, vous vous rendez compte ? Nous espérons que l'arbitre jugera d'une manière sensée", a-t-il appuyé.

- Attention aux contres grecs -

A l'inverse, cette chaleur moite pourrait constituer un avantage pour le Mexique, qui bute invariablement sur l'obstacle des huitièmes depuis 1994.

"J'espère, répond le sélectionneur Miguel Herrera. La chaleur pèse sur les deux équipes, mais il est possible que nous soyons plus habitués, parce que nous avons ce type de climat au Mexique, avec des stades qui présentent des conditions similaires".

Ce cocktail chaleur-humidité pourrait également constituer un atout pour le Costa Rica qui, pratiquement sous la même latitude, à Recife, affronte la Grèce.

Sorti premier du "groupe de la mort" (Gr.D), fatal à l'Angleterre et à l'Italie, le Costa Rica a enchanté par son jeu à base de passes courtes et porté vers l'avant. Mais cette fois, les représentants de ce petit pays de 4 millions d'habitants en Amérique centrale devront aussi verrouiller leur défense.

Les Grecs "défendent bien et leur jeu est basé sur la contre-attaque", a noté le sélectionneur Jorge Luis Pinto.

Cette approche rudimentaire avait notamment permis aux Grecs de remporter à la surprise générale l'Euro-2004. Dix ans plus tard, ils peuvent compter sur quelques survivants de cette glorieuse époque comme Giorgios Karagounis et Kostas Katsouranis, qui "pèsent" 72 ans à eux deux, pour respectivement 138 et 113 sélections !

Cela s'appelle le poids de l'expérience. Et cela pourrait s'avérer fort utile.

pga/pgr/jta

PLUS:hp