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Le marché des propriétés de loisir ne montre aucun signe de refroidissement

25/06/2014 11:15 EDT | Actualisé 25/08/2014 05:12 EDT

MONTRÉAL - Le marché canadien des propriétés de loisir ne montre aucun signe de refroidissement, alors qu'il se remet d'un long hiver et d'un printemps tardif, a fait savoir mercredi le courtier immobilier national Re/Max.

Les ventes en Ontario et au Canada atlantique ont augmenté en mai, à la suite d'un lent mois d'avril, et Re/Max prévoit des hausses de prix de cinq à moins de 10 pour cent pour les chalets, les copropriétés de loisir et les campements d'ici à la fin de l'année.

Une éventuelle hausse des taux d'intérêt pourrait faire diminuer légèrement les ventes, mais aucune menace ne pèse sur un marché «en santé et équilibré», a indiqué Gurinder Sandhu, directeur de Re/Max en Ontario et au Canada atlantique.

Dans son rapport sur les propriétés de loisir, rendu public mercredi, Re/Max affirme que le solide marché immobilier résidentiel dans les centres urbains canadiens a exercé un impact positif sur les ventes de propriétés de loisir, les propriétaires ayant tiré profit de la hausse de la valeur de leurs habitations pour acheter une résidence secondaire.

C'est ce qui s'est essentiellement passé dans les marchés à deux heures de route ou moins des grands centres urbains canadiens tels que Toronto, Calgary et Vancouver.

Les jeunes familles, les gens approchant de la retraite et les récents retraités sont responsables de la majorité des ventes de propriétés de loisir à la grandeur du pays.

Selon Re/Max, les acheteurs mettent la main sur des propriétés où ils peuvent travailler au cours de l'été et qu'ils peuvent occuper à l'année, alors qu'ils cherchent à éviter la congestion routière en tirant profit de la technologie pour travailler à distance.

Même si certains acheteurs potentiels ont été découragés par la décision de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) de mettre fin à l'assurance des deuxièmes hypothèques, le courtier immobilier avance que cela n'a que peu ou pas influencé les ventes.

Un dollar canadien plus faible a également incité les acheteurs à acquérir des propriétés au Canada plutôt qu'aux États-Unis, selon Re/Max.

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