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La Bosnie-Herzégovine met fin aux espoirs de l'Iran par une victoire de 3-1

25/06/2014 02:49 EDT | Actualisé 25/08/2014 05:12 EDT

SALVADOR, Brésil - La Bosnie-Herzégovine a mis fin aux espoirs de l'Iran d'atteindre les huitièmes de finale de la Coupe du monde de football en l'emportant 3-1 dans le dernier match du groupe F.

Les Bosniens, déjà éliminés du tournoi, ont pris les devants 2-0 grâce à des buts d'Edin Dzeko à la 23e minute de jeu et de Miralem Pjanic à la 53e avant de voir l'Iran tenter une dernière poussée afin d'espérer se qualifier pour le tour éliminatoire.

Reza Ghoochannejhad a redonné espoir aux Iraniens en faisant bouger les cordages à la 81e minute, mais Avdija Vrsaljevic a riposté quelques instants plus tard à l'aide d'un tir bas à partir de l'entrée de la surface de réparation, martelant le dernier clou dans le cercueil des Iraniens.

L'Iran avait besoin d'une victoire afin d'avoir une chance de se qualifier pour la phase éliminatoire.

«Désolé pour nos adversaires, mais c'était aussi important pour nous de gagner afin de quitter le tournoi avec la tête haute, a dit le sélectionneur de la Bosnie Safet Susic. Pendant toute la partie, nous avons été ceux qui désiraient le plus la victoire.»

La Bosnie était déjà éliminée de sa première participation à la Coupe du monde football en vertu de revers contre l'Argentine et le Nigéria.

Le sélectionneur de l'Iran Carlos Queiroz a inséré les attaquants Khosro Heydari et Karim Ansari Fard en deuxième demie, mais le changement tactique a généré un seul but.

À sa quatrième participation au Mondial, l'Iran a été critiqué pour son style défensif après avoir soutiré un verdict nul de 0-0 contre le Nigéria. Les Iraniens ont aussi opté pour ce style face à l'Argentine, mais ils ont été en mesure d'obtenir de belles occasions en contre-attaque, passant bien près de causer une surprise avant de concéder un but à Lionel Messi en fin de rencontre.

«J'ai été un peu surpris par les Iraniens, ils avaient besoin d'une victoire et ils ont été patients, a dit Susic. Ç'a joué contre eux. Peut-être étaient-ils incapables de changer leurs habitudes.»

Queiroz a mentionné qu'il ne pouvait pas changer le style défensif de son équipe en raison des joueurs disponibles.

«Susic a droit à son opinion, a rétorqué Queiroz. La prochaine fois, je vais lui donner la chance de diriger l'Iran et je m'occuperai de la Bosnie et on verra bien.»

Par ailleurs, Queiroz a indiqué peu de temps après la partie qu'il ne serait pas de retour à la tête de la formation iranienne puisqu'il a été incapable de s'entendre sur les termes financiers d'une nouvelle entente avec les dirigeants du football iranien.

Le Portugais de 61 ans avait pris les rennes de l'équipe en 2011 et l'a dirigée tout au long du processus de qualification.

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