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L'émir du Qatar en France : des contrats mais pas sur le Rafale

23/06/2014 02:48 EDT | Actualisé 23/08/2014 05:12 EDT

Plusieurs accords et contrats ont été conclus lundi à Paris à l'occasion d'une visite officielle en France de l'émir du Qatar, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, l'avion de combat Rafale ne figurant toutefois pas sur la liste.

Le nouvel émir, qui consacre à la France sa première visite officielle en Europe, et le président François Hollande ont assisté à ces signatures à l'Elysée après un entretien qui devait porter sur les crises syrienne et irakienne mais aussi l'avion de combat français dont le Qatar pourrait acquérir plusieurs exemplaires.

Les deux dirigeants devaient de nouveau se retrouver pour un "dîner officiel" un peu plus tard lundi soir à la présidence française.

Qatar Railways a signé des contrats avec les groupes français Vinci et Alstom pour la construction du tramway de la ville nouvelle de Lusaïl et avec Systra pour la "supervision des systèmes" de la première ligne de métro de Doha.

Deux accords ont été signés par ailleurs entre les gouvernements français et qatari pour la promotion des petites et moyennes entreprises et la coopération culturelle tandis qu'un mémorandum porte sur la formation des diplomates qataris.

A quelques jours de cette visite, une source diplomatique française assurait que "le dossier (du Rafale) suit son cours", se disant "confiante" dans son aboutissement.

L'émirat, pays proche de la France, veut équiper sa force aérienne de 72 appareils, la France espérant lui céder au moins 36 Rafale. L'armée de l'air qatarie est actuellement équipée de 12 Mirage 2000-5.

Un an plus tôt jour pour jour, le 23 juin 2013, le président François Hollande avait déjà évoqué le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha.

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