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Mondial-2014 - Pays-Bas - Chili, la première place pour éviter le Brésil

22/06/2014 07:00 EDT | Actualisé 22/08/2014 05:12 EDT

Les Pays-Bas et le Chili se disputent la première place du groupe B lundi (13h00 locales, 16h00 GMT) à Sao Paulo avec la souci de vouloir éviter le Brésil en 8es de finale.

Si comme le buteur néerlandais Robin van Persie "s'y attend", Neymar et ses équipiers terminent en tête de leur groupe, Néerlandais et Chiliens vont tout faire pour éviter la deuxième place de leur poule.

"Je rêve de rencontrer le Brésil au Brésil. Mais pas si tôt dans la compétition. Plus tard, beaucoup plus tard", a déclaré Van Persie vendredi en conférence de presse.

"Ce n'est pas que je trouve le Brésil plus dangereux que le Mexique (autre adveraire potentiel en 8e, ndlr). Brésil et Mexique, c'est chou-vert et vert-chou. Mais prendre le Brésil maintenant, c'est trop tôt", a-t-il ajouté.

Grâce à leur meilleure différence de buts, les Oranje (qui évolueront pour la première fois en orange durant ce Mondial lundi) peuvent se contenter d'un partage.

- Van Persie suspendu -

"Mais ce serait une erreur de spéculer sur un match nul, c'est le meilleur moyen de perdre", prévient le défenseur central Ron Vlaar.

Les Néerlandais, qui avaient évolué en 5-3-2 lors de leurs deux première rencontres face à l'Espagne (5-1) et l'Australie (3-2), devraient revenir à un plus traditionnel 4-3-3.

"J'ai l'impression que mes joueurs se trouvent plus facilement dans ce système qu'ils connaissent depuis leur plus jeune âge", justifie Louis van Gaal, confronté à l'absence pour suspension de Van Persie.

L'attaque néerlandaise devrait être emmenée par Arjen Robben, déjà auteur de trois buts comme Van Persie, de Jeremain Lens et Memphis Depay ou Klaas-Jan Huntelaar.

Van Gaal, qui doit aussi se passer de Bruno Martins Indi (commotion) en défense, n'est pas le seul à être confronté à des problèmes d'effectif.

Son alter ego chilien Jorge San Paoli ne sait pas encore s'il pourra compter sur les services de ses milieux de terrain Arturo Vidal et Charles Aránguiz, tous deux sortis sur blessure lors de la victoire face à l'Espagne (2-0).

Vidal a reçu un coup sur un tendon d'Achille et Aranguiz s'est fait une légère entorse à un genou. Ils se sont entraînés à l'écart de leurs coéquipiers vendredi.

- Avec Gutierrez et Valdivia ? -

Comme Aranguiz et Vidal sont également sous le coup d'un carton jaune et menacés de manquer le huitième de finale s'ils en prenaient un second face aux Néerlandais, le sélectionneur Jorge Sampaoli pourrait décider de les laisser au repos.

Felipe Gutierrez, le milieu de terrain du FC Twente au Pays-Bas, et Jorge Valdivia seraient alors appelés à jouer les roues de secours.

Ces petits tracas ne sont pas parvenus à éroder l'optimisme ambiant dans le camp chilien, où l'on parle ouvertement d'une victoire finale.

"Battre l'Espagne ce n'était pas notre objectif principal. Notre objectif principal, comme les autres sélections, c'est d'arriver en finale et gagner", a ainsi souligné Jorge Valdivia.

Jamais le Chili n'a paru aussi fort sur le papier.

Aujourd'hui la formation sud-américaine a en Vidal (Juventus) et Alexis Sanchez (Barcelone) deux joueurs de très haut niveau mondial, mais elle compte aussi sur un groupe de grognards mercenaires évoluant en Italie, Angleterre, Espagne, Suède ou au Brésil.

Les Néerlandais doivent donc s'attendre à souffrir.

"Le Chili est impressionnant depuis le début du tournoi. Méfiance", disait vendredi Ron Vlaar.

bnl/dhe

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