DIVERTISSEMENT

Élizabeth Blouin-Brathwaite proposera un album à l'automne

22/06/2014 12:31 EDT | Actualisé 22/06/2014 12:31 EDT
Agence QMI

Depuis quelques mois, Élizabeth Blouin-Brathwaite s’amuse follement à jouer des percussions et s’éclate sur scène avec son spectacle Élizabeth+, dans lequel elle invite des amis chanteurs et musiciens à faire la fête avec elle, autour de congas, de djembés et d’autres instruments qui provoquent les déhanchements.

Celle qui avait déjà lancé deux disques alors qu’elle était enfant et qui a ensuite œuvré comme choriste pendant plusieurs années s’apprête maintenant à matérialiser sa récente direction artistique en lançant un nouvel album, qui est présentement en pré-production et qu’on devrait pouvoir entendre à l’automne, si tout va bien.

«Ce sera un son assez world, précise la jeune femme. Il y aura du reggae, de la samba, beaucoup de percussions… L’album sera majoritairement en français, mais c’est aussi possible qu’il y ait une chanson en portugais.»

«Disons que mes racines jamaïcaines ne mentent pas! La pomme n’est pas tombée loin de l’arbre! J’adore le style de Belle et Bum et tout ce qui est percussif, je baigne là-dedans depuis que je suis toute petite», ajoute-t-elle lorsqu’on la questionne sur l’influence des goûts de son père, Normand Brathwaite, sur sa démarche.

Élizabeth écrit notamment ses textes en collaboration avec deux grandes complices, Josée Allard et Geneviève Forest. Leurs compositions s’orientent vers le soleil, l’amour, la vie, des thématiques rassembleuses. Dominiq Hamel, l’amoureux d’Élizabeth, s’occupe avec sa douce de la pré-production de l’opus et conçoit les arrangements.

«La ligne directrice, c’est d’être ensemble, de tripper, de s’aimer», mentionne Élizabeth.

La musique, un partage

«Être ensemble, tripper et s’aimer», c’est aussi la philosophie qu’Élizabeth Blouin-Brathwaite préconise en concert. Avec son concept Élizabeth+, la fille de gang profite de la tribune qui lui est offerte pour faire découvrir des artistes de la relève et s’amuser avec eux. Car, pour elle, la musique n’est rien d’autre qu’affaire de partage et de plaisir. Encore des valeurs transmises par son paternel, reconnu pour avoir permis à quantité de musiciens de sortir de l’ombre.

«Ma mère m’inspire vocalement, mais les directions que je prends, en ce moment, ressemblent beaucoup à celles de mon père. De façon instinctive, c’est là que j’ai envie d’aller. Je vois tellement d’amis travailler fort dans la musique, mais qui n’ont pas la chance d’être sur scène, d’avoir accès à ça…»

«Moi, j’essaie de changer ça, poursuit Élizabeth. Je veux faire en sorte que la musique soit un rassemblement. Ce n’est pas un concours; on n’a pas besoin de se battre pour chanter! Faisons de la musique ensemble! Avec moi, on commence le show à 6 personnes et on le finit à 18. Tu fais de la musique, tu as envie de jouer? Go! Viens-t’en. Tout le monde est bienvenue à mes côtés. Moi, j’aime quand les autres brillent autant que moi. Je ne suis pas du tout égoïste à ce niveau.» Pascal Dufour, anciennement du groupe Les Respectables, et Antoine Gratton sont, entre autres, au nombre des chanteurs qui suivent Élizabeth dans cette belle aventure.

Élizabeth Blouin-Brathwaite et sa bande offriront plusieurs prestations au cours de l’été et seront de passage à Saint-Philippe, ce lundi, 23 juin, pour la Fête nationale, et au Vieux-Port de Montréal, le 1er juillet, à l’occasion de la Fête du Canada.

Un mariage bientôt?

Côté cœur, Élizabeth Blouin-Brathwaite exhibe fièrement son annulaire gauche dès qu’on lui demande des nouvelles de sa relation avec Dominiq Hamel. En février, le couple avait annoncé sur les réseaux sociaux s’être fiancé, après un peu plus d’un an de fréquentations.

En guise de bague, les tourtereaux se sont fait tatouer une étoile foncée sur le doigt et le sourire de l’amoureuse en dit long sur son bonheur. Une date de mariage a-t-elle été fixée?

«Sûrement, laisse planer Élizabeth, mystérieuse. Mais je veux y aller une étape à la fois!»