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Mondial-2014: La Colombie qualifiée après le match nul 0 à 0 entre le Japon et la Grèce

19/06/2014 08:07 EDT | Actualisé 19/06/2014 08:22 EDT
ARIS MESSINIS via Getty Images
Greece's midfielder Panagiotis Kone (L) in action against Japan's defender Yuto Nagatomo during a Group C match between Japan and Greece at the Dunas Arena in Natal during the 2014 FIFA World Cup on June 19, 2014. AFP PHOTO / ARIS MESSINIS (Photo credit should read ARIS MESSINIS/AFP/Getty Images)

La Grèce, réduite à dix, et le Japon se sont séparés sur un laborieux nul (0-0) qui n'arrange pas leurs affaires dans le groupe C, mais fait le bonheur de la Colombie, qualifiée pour les huitièmes de finale du Mondial-2014.

Devant leur télé, les "Cafeteros" ont sans doute remercié -entre deux hurlements de joie- les Grecs, car avec une victoire du Japon ils auraient dû patienter jusqu'à la dernière journée de leur poule, le 24 juin, pour tenter d'accéder à l'échelon supérieur.

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Mondial 2014: Japon - Grèce

La dernière place qualificative se jouera donc entre Côte d'Ivoire, Japon et Grèce le 24 juin dans ce groupe.

Ce match, qui ne restera pas dans les mémoires, fut un paradoxe. Les Grecs, à dix, se sont créé les occasions les plus nettes, tandis que les "Samouraïs Bleus" ont tout gâché par une finition défaillante.

Au coup d'envoi, Maniatis était sur le terrain et Tzavellas sur le banc grec. C'était mieux comme ça. Dans la semaine, ces deux joueurs, sur fond d'antagonisme entre leurs deux clubs, Olympiakos et PAOK, s'étaient insultés et en étaient venus aux mains avant d'être séparés.

Mais la tension nerveuse n'était pas retombée dans les rangs hellènes et la première période fut marquée par l'exclusion de Katsouranis, le capitaine, pour deux cartons jaunes après des tacles plus qu'engagés à onze minutes d'intervalle (avertissements à la 27e et 38e minutes).

Et l'électricité était aussi en tribunes où les caméras filmèrent des supporters grecs en train de s'invectiver entre eux. Décidément...

Sur le terrain, l'infériorité numérique n'empêcha pas les champions d'Europe 2004 de se montrer les plus dangereux, dans un match pauvre en actions notables. Gekas a ainsi buté sur Kawashina (60e). Auparavant, Torosidis avait obligé le gardien nippon à détourner en corner (40e).

Alberto Zaccheroni, coach des Japonais, pouvait s'arracher les cheveux qui lui reste: autant dominer pour ne pas gagner à onze contre dix...