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Nouvelle exécution en Floride, la troisième aux États-Unis en 24 heures

18/06/2014 08:19 EDT | Actualisé 18/08/2014 05:12 EDT
Ken Piorkowski/Flickr
It began at 2 AM, Saturday, February 2, 1980 in the south-side Dormitory E-2 when two prisoners overpowered an officer who had caught them drinking homemade liquor. The New Mexico State Penitentiary Riot in the state's maximum security prison south of Santa Fe, is one of the most violent and deadly prison riots in the history of the American correctional system. 33 inmates died along with more than 200 injured although evidence suggests the death toll may have been higher as a number of bodies were incinerated or dismembered during the course of the mayhem. Without a doubt, the worst atrocities occurred in cell block 4 which housed informers, the mentally ill, or those convicted of sex crimes. When rioters found blowtorches brought into the prison as part of an ongoing construction project, an 'execution squad' was formed to extract their revenge on the inmates of cell block 4. Victims were pulled from their cells to be tortured, dismembered, decapitated, or burned alive. 36 hours after the riot had begun, heavily armed State Police officers accompanied by National Guard servicemen entered the charred remains of the prison to restore order.

La Floride a exécuté un condamné à mort mercredi soir, procédant à la troisième exécution en 24 heures aux Etats-Unis où aucune n'avait eu lieu ces sept dernières semaines après la polémique sur la méthode d'injection létale.

Après avoir reçu le feu vert de la Cour suprême, les autorités pénitentiaires de Floride ont procédé à l'injection d'un cocktail de trois produits sur John Henry, un Noir de 63 ans, meurtrier de sa femme et d'un enfant de 5 ans.

Le prisonnier, dans le couloir de la mort depuis près de 30 ans, a été déclaré décédé à 19H43 locales (00H43 GMT jeudi), a-t-on appris auprès d'une porte-parole, Jessica Cary.

Il avait été condamné à mort pour le meurtre de sa femme et le fils de 5 ans de celle-ci, en 1985, alors qu'il était en liberté conditionnelle après le meurtre de sa première femme en 1976.

Il s'agit du 23e condamné à être exécuté cette année aux Etats-Unis.

Aucune exécution n'avait eu lieu dans le pays depuis le 29 avril, quand Clayton Lockett avait péri dans d'apparentes souffrances 43 minutes après l'injection d'un nouveau cocktail létal en Oklahoma (sud), contre une dizaine de minutes habituellement.

L'exécution de Clayton Lockett avait provoqué des protestations jusqu'à la Maison Blanche: Barack Obama l'avait qualifiée de "profondément dérangeante" et ordonné une révision de toutes les procédures d'injection létale du pays.

L'autopsie a montré que le personnel chargé de l'exécution n'avait pas réussi à poser l'intraveineuse et, après plusieurs essais infructueux, avait perforé la veine fémorale.

Plusieurs condamnés à mort avaient estimé que les lois maintenant sous le sceau du secret les procédures d'exécution dans plusieurs Etats les empêchaient de connaître la composition des produits utilisés ou le niveau de qualification des personnels en charge de l'exécution, en violation de leurs droits constitutionnels.

John Henry avait lui plaidé de son retard mental devant la Cour suprême, espérant que la récente décision de la haute Cour refusant de fixer un seuil d'incompétence intellectuelle serait rétroactive et lui permettrait d'échapper à la peine de mort.

Dans la nuit de mardi à mercredi, deux autres exécutions avaient eu lieu en Géorgie (sud-est) et dans le Missouri (centre).

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