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Faible gain pour le TSX à la Bourse de Toronto; les matières premières reculent

17/06/2014 04:37 EDT | Actualisé 17/08/2014 05:12 EDT

TORONTO - La Bourse de Toronto a terminé en légère hausse, mardi, au cours d'une séance où les prix des matières premières ont considérablement reculé en raison de l'instabilité qui règne en Irak, où se déroulent de violents affrontements.

L'indice composite S&P/TSX a ajouté 15,46 points pour clôturer à 15 055,89 points. Le dollar canadien a glissé de 0,19 cent à 92,05 cents US.

Les investisseurs ont été prudents à la veille de la rencontre de la Réserve fédérale américaine, qui doit également dévoiler ses prévisions économiques, mercredi.

Cette rencontre aura lieu alors que le département américain du Travail a révélé que l'indice des prix à la consommation aux États-Unis avait grimpé de 0,4 pour cent en mai, sa plus forte hausse en plus d'un an, notamment en raison des augmentations du coût de la nourriture, de l'essence ainsi que d'une montée en flèche des tarifs aériens.

La Réserve fédérale devrait annoncer qu'elle réduira ses achats d'obligations — un programme de relance de l'économie qu'elle avait instauré — à 35 milliards $ US par mois, mais les investisseurs attendent de voir les intentions à long terme de l'institution.

Gareth Watson, vice-président en gestion de placements chez Richardson GMP, ne s'attend pas à des surprises majeures de la part de l'institution américaine.

«Nous allons nous attarder à la façon dont seront livrées les informations, a-t-il indiqué. Ils ont été assez prévisibles.»

Wall Street a également connu une séance positive. Le Dow Jones a terminé en hausse de 27,48 points, à 16 808,49 points, le Nasdaq a gagné 16,12 points, à 4337,23 points, et le S&P 500 a clôturé à 1941,99 points, en hausse de 4,21 points.

Les prix des matières premières ont connu une séance négative après avoir enregistré quelques gains consécutifs, ce qui est en grande partie attribuable à la situation qui ne cesse de se détériorer en Irak.

Quelque 300 militaires américains sont postés à proximité du pays afin de protéger les intérêts des États-Unis, alors que le président Barack Obama jongle avec l'idée de discuter avec les insurgés à l'origine des violences.

Les exportations de l'Irak, deuxième plus grand producteur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, n'ont pas été affectées négativement, mais la situation devient de plus en plus préoccupante.

Le prix de référence pour le baril de pétrole brut sur le marché américain a glissé de 54 cents, à 106,36 $ US.

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