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Roland-Garros - Djokovic : "Des raisons d'y croire"

06/06/2014 01:46 EDT | Actualisé 06/08/2014 05:12 EDT

Novak Djokovic estime que ses défaites après des matches serrés ces deux dernières années à Roland-Garros face à Rafael Nadal, qu'il retrouvera dimanche en finale, lui donnent "des raisons de croire" qu'il peut le battre cette fois-ci.

Q : Comment avez-vous vécu ce match ?

R : "Les deux premiers sets se sont bien passés. J'ai bien joué, été solide. J'ai bien retourné et servi avec un bon pourcentage. Mais au milieu du troisième set, soudainement j'ai commencé à me sentir un peu fatigué. Cela s'est vu. On était tous les deux à la peine. Mais ça arrive dans un tournoi. Ce n'est rien de grave et je vais avoir deux jours pour récupérer et être prêt pour la finale. Je suis juste content d'avoir gagné en quatre set, parce qu'on s'y on était allé dans un cinquième, Dieu sait dans quel sens ça aurait pu tourner."

Q : Allez-vous devoir faire des adaptations dans votre jeu face à Nadal ?

R : "Il ne va rien y avoir de très différent dans ma tactique contre Nadal comparé aux autres matches que nous avons joués, notamment celui de Rome (en finale en mai, Ndlr). Je vais essayer d'être agressif, parce que c'est la seule manière dont je peux le battre. Je sais bien sûr que c'est l'endroit où il est le plus dominant. Il n'y a perdu qu'une fois dans sa carrière. C'est l'endroit où il joue le mieux. Mais nous avons déjà joué de bons matches, des matches serrés ici, ces deux dernières années. Savoir que j'étais près de gagner contre lui ces deux dernières années me donne des raisons de croire que je peux le faire cette fois-ci. L'avoir battu lors de nos dernières finales me donne aussi confiance que je peux le faire à nouveau."

Q : Nous savons combien ce titre est important pour vous. Cela peut-il affecter votre jeu ?

R : "Je ne suis pas aussi stressé que je l'étais l'an passé, ou même peut-être il y a deux ans. Chaque année je gagne en expérience et je sais mieux comment gérer certaines situations psychologiquement, je suppose. C'est surtout une motivation pour moi, une émotion positive que d'aller en finale. Bien sûr il y a de la pression, les attentes sont là. Mais j'essaie de canaliser mon énergie dans la bonne direction et de ne pas me laisser trop submerger par le stress. C'est la finale d'un tournoi du Grand Chelem que je n'ai jamais gagné. Bien sûr, je vais faire de mon mieux pour lever le trophée dans deux jours (dimanche). J'ai le défi ultime sur terre battue de l'autre côté du filet. Mais je dois croire que je peux gagner et je dois essayer de le faire."

Propos recueillis en conférence de presse

cyb/jcp

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