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Deuxième Guerre mondiale : les dépouilles de quatre aviateurs découvertes en Colombie-Britannique

30/05/2014 04:18 EDT | Actualisé 30/07/2014 05:12 EDT
Brandon O'Connell/MARPAC Imaging Services

Les ossements de quatre aviateurs et l'épave de leur avion disparus lors d'un vol d'entraînement au cours de la Deuxième Guerre mondiale ont été récupérés en mai dernier dans l'île de Vancouver.

Les quatre hommes de la 32e unité d'entraînement opérationnel de l'Aviation royale du Canada se sont envolés de Patricia Bay à bord d'un Avro Anson L7056 le 30 octobre 1942 et n'ont jamais été revus. Les opérations de recherche qui ont suivi n'ont rien donné. Les noms des quatre aviateurs présumés morts ont été inscrit sur le Mémorial d'Ottawa qui rend hommage aux disparus.

Inhumés après 75 ans sur un flanc de montagne

Le sergent William Baird de l'Aviation royale du Canada ainsi que les sous-lieutenants d'aviation Charles George Fox et Anthony William Lawrence et le sergent Robert Ernest Luckock de la Royal Air Force britannique seront bientôt inhumés.

« Le ministère de la Défense nationale (MDN) et les Forces armées canadiennes collaborent avec la Commonwealth War Graves Commission et le Joint Casualty and Compassionate Centre au Royaume-Uni pour planifier une cérémonie d'inhumation, en consultation avec les descendants des aviateurs, en vue d'offrir à ces derniers un lieu de dernier repos honorable et approprié dans la concession des sépultures de guerre du Commonwealth », explique le MDN par voie de communiqué.

Le site de l'écrasement a été découvert en octobre dernier par des employés d'une compagnie forestière sur un flanc de montagne près de Port Renfrew dans le sud-ouest de l'île.

Ceux-ci ont immédiatement rapporté leur découverte et une équipe de la Défense nationale a été dépêchée sur les lieux. Elle y a découvert les ossements et l'épave, mais a déterminé que la météo à cette époque de l'année ne permettrait pas une opération de récupération.

Des spécialistes du bureau du coroner de la Colombie-Britannique et de la Défense nationale se sont rendus sur le site du 5 au 9 mai dernier pour récupérer les ossements des aviateurs ainsi que des artéfacts et pour éliminer tout danger potentiel.

L'accès au site de l'écrasement est toujours interdit, car le ministère de la Défense nationale y effectue des tests environnementaux.

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