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USA : la protection du président d'abord (Cour Suprême)

27/05/2014 01:59 EDT | Actualisé 27/07/2014 05:12 EDT

La Cour Suprême des Etats-Unis a estimé mardi que des agents chargés de protéger en 2004 le président George W. Bush avaient à juste titre repoussé des manifestants sans enfreindre le droit à la libre expression.

La plus haute juridiction américaine a estimé unanimement que des agents du Secret Service avaient eu raison de repousser des manifestants hostiles au président Bush, et cela pour des raisons de sécurité.

Des protestataires avaient porté l'affaire en justice, au nom du droit à la libre expression garanti par la Constitution, après avoir été repoussés d'un périmètre où se trouvait George Bush alors en campagne pour sa réélection à Jacksonville (Oregon, nord-ouest).

Les contestataires estimaient que ce droit leur avait été dénié, alors que des pro-Bush avaient pu rester dans le périmètre.

Cartes topographiques à l'appui, la Cour Suprême a réfuté ces arguments, estimant qu'un "risque potentiel pour la sécurité du président" était établi. Les agents ne peuvent donc être poursuivis au nom de la liberté d'expression, selon la Cour.

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