NOUVELLES

GB: pétition pour reprendre les recherches de 4 marins en Atlantique

20/05/2014 06:21 EDT | Actualisé 20/07/2014 05:12 EDT

Plus de 150.000 personnes avaient signé mardi matin une pétition en ligne implorant les garde-côtes américains de reprendre les recherches en vue de retrouver quatre marins britanniques disparus en Atlantique après le naufrage de leur yacht.

Le ministre de la Santé Jeremy Hunt et l'entrepreneur et aventurier Richard Branson figurent au nombre des signataires du texte adressé aux garde-côtes, avec copie au chef de la diplomatie britannique William Hague: "Reprenez les recherches pour les hommes d'équipage disparus du Cheeki Rafiki".

La barre des 150.000 pétitionnaires a été atteinte peu avant 10H00 GMT.

Les quatre marins chevronnés --le capitaine Andrew Bridge, 22 ans, James Male, 23 ans, Steve Warren, 52 ans, et Paul Goslin, 56 ans-- revenaient d'une régate internationale aux Caraïbes quand leur voilier de 12 mètres, le "Cheeki Rafiki" a rencontré des difficultés, dans la journée de jeudi.

Selon Doug Innes, le directeur de la société Stormforce affrétant le bateau, ce dernier naviguait alors à quelque 620 miles (1.000 km) à l'est de Cape Code, dans le Massachusetts.

Le contact a été définitivement perdu vendredi matin, alors que l'équipage essayait de gagner les Açores.

Des avions américains et canadiens ainsi que des navires marchands ont passé vendredi et samedi au peigne fin une zone de plus de 10.000 km2, avant d'abandonner les recherches au petit matin dimanche, par mer agitée.

Les garde-côtes considèrent que les chances de survies pour une personne tombée en mer dans ces parages n'excèdent guère 20 heures.

Le ministre britannique de la Santé a tweeté : "Je sais que les garde-côtes américains ont fait le maximum, mais s'il vous plait, n'arrêtez pas les recherches. Trop tôt pour ça".

Richard Branson a pour sa part appelé sur la BBC "les équipages des nombreux yachts à voile ou à moteur qui croisent dans l'Atlantique à cette époque de l'année à s'écarter quelque peu de leur trajectoire , et à ouvrir les yeux, tout comme les navires marchands".

Des membres des familles des disparus ont par ailleurs multiplié les appels via divers médias.

"Mon oncle est à bord. Nous ne devons pas perdre espoir. Deux jours de recherches, c'est insuffisant quand on sait que des gens ont survécu des mois durant dans des canots de sauvetage", a ainsi plaidé Gemma Townsend.

dh/sds/fw

PLUS:hp