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France - Paris SG champion: fête sur les Champs dans la tension mais sans débordement

07/05/2014 07:53 EDT | Actualisé 07/07/2014 05:12 EDT

Plusieurs milliers de personnes ont fêté mercredi soir sur les Champs-Elysées le titre de champion de France du Paris Saint-Germain au milieu des fumigènes et d'une certaine tension avec les forces de l'ordre qui ont pourchassé quelques groupes et utilisé des lacrymogènes.

Vers 01h15 (23h15 GMT), quelques centaines de supporteurs déambulaient toujours sur la célèbre avenue où les forces de l'ordre sécurisaient les vitrines de plusieurs magasins.

La boutique du PSG dans le bas de l'avenue et deux pizzeria ont reçu des projectiles. Des tables et des bacs à fleurs ont été renversées mais aucune vitrine n'a été cassée, a constaté l'AFP. La circulation n'a pas été coupée.

Face à des mouvements de foule, qui ont commencé dès la fin de la défaite contre Rennes (2-1) au Parc des Princes, en match comptant pour de la 36e journée du Championnat de France, vers 22h30 (20h30 GMT), les gendarmes mobiles ont empêché certains supporters de se rendre dans les rues adjacentes. Une équipe de l'AFP a été témoin d'une interpellation musclée.

L'atmosphère est restée tendue toute la soirée, avec des dizaines de personnes traversant l'avenue au milieu des voitures et quelques jets de projectiles contre les forces de l'ordre, mais la situation n'a pas dégénéré.

"On n'a pas besoin de tout ça. C'est triste. Ca va gâcher l'image du PSG, encore une fois", s'inquiétait vers minuit Alexandre, un jeune parisien, redoutant des scènes de violence.

"Paris c'est nous, Paris c'est nous" ou "Ici c'est Paris, ici c'est Paris", scandaient les supporters au milieu des pétards et des sirènes de police.

De leur côté, une centaine de supporteurs Ultra du club parisien avaient commencé à célébrer le titre un peu plus tôt place de la Bourse, dans le centre de Paris, critiquant néanmoins "l'ambiance du Parc".

"Le Parc est mort, le Parc est mort" scandaient les manifestants derrière une banderole sur laquelle on lisait "Paris, capitale de la censure".

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