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Les Red Wings, décimés, sont éliminés des séries sans faire de bruit

27/04/2014 01:16 EDT | Actualisé 27/06/2014 05:12 EDT

DÉTROIT - Il n'y a pas si longtemps, les Red Wings de Detroit étaient régulièrement considérés comme des prétendants sérieux à la conquête de la coupe Stanley.

Dernièrement, ils ont dû orchestrer des remontées en fin de saison régulière pour espérer participer aux séries éliminatoires de la LNH. Et depuis qu'ils se sont inclinés devant les Penguins de Pittsburgh dans une reprise de la finale de la Coupe Stanley en 2009, les Red Wings n'ont jamais connu de long parcours printanier.

Leur plus récente exclusion s'est produite à Boston, où les Bruins ont gagné le match no 5 de leur série de premier tour dans l'Association de l'Est. Les Bruins formaient tout simplement une meilleure équipe, dans toutes les facettes du jeu, comme c'était jadis le cas pour les Red Wings à ce temps-ci de l'année contre la majorité de leurs adversaires.

Les Red Wings ont gagné la coupe Stanley en 2008 pour la quatrième fois en l'espace de 11 ans, et ils ont obtenu une belle occasion de poursuivre cette séquence l'année suivante. Depuis ce temps, ils ont été éliminés en deuxième ronde à trois reprises et en première ronde en deux occasions.

Daniel Alfredsson croyait que cette concession, membre des six originales, était en voie de remporter un autre championnat lorsqu'il a quitté les Sénateurs d'Ottawa — la seule équipe avec laquelle il avait joué dans la LNH — pour les Red Wings l'an dernier. L'attaquant de 41 ans a fait partie des nombreux joueurs de l'équipe qui ont visité l'infirmerie cette saison.

Alfredsson a déclaré aux journalistes à Boston qu'il aimerait conclure une prolongation de contrat avec les Red Wings, s'il décide de ne pas accrocher ses patins.

«D'un point de vue familial, nous avons vécu de beaux moments à Detroit, a-t-il déclaré. Tout le monde a aimé l'endroit. Je crois que c'est ça le principal.

«Quand j'entamerai le processus (de réflexion), dans quelques semaines probablement, vous... évaluerez chaque aspect. Il semble qu'ils aient un avenir prometteur devant eux.»

Pour y parvenir, les Red Wings devront compter sur les services de Henrik Zetterberg et Pavel Datsyuk en santé la saison prochaine. Ils ont aussi besoin de la contribution inestimable de Johan Franzen, qui devra secouer sa torpeur et retrouver la forme qu'il affichait lors des séries éliminatoires entre 2008 et 2010, alors qu'il avait amassé 59 points en trois parcours différents.

Les Red Wings ont conclu une entente de 11 saisons avec Franzen en 2009, ce qui a contraint l'entraîneur-chef Mike Babcock à déclarer que la concession du Michigan avait besoin qu'il devienne un «joueur d'impact» la saison prochaine.

«Au bout du compte, il doit le faire», a reconnu Babcock.

Les Red Wings devraient également disposer de fonds suffisants pour effectuer de grosses acquisitions cet été, puisque les contrats de nombreux vétérans arriveront à échéance et que ça permettra au directeur général Ken Holland de profiter d'une bonne marge sous le plafond salarial.

Pour l'instant, Zetterberg espère non seulement que son équipe accède aux séries éliminatoires pour une 24e saison d'affilée, mais qu'elle demeure en vie le plus longtemps possible.

«Nous avons poursuivi notre séquence en séries éliminatoires, mais ça devient lourd de ne pas pouvoir se rendre plus loin», a-t-il conclu.

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