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Pilotes français détenus en République dominicaine: nouveau report du jugement

25/04/2014 08:14 EDT | Actualisé 25/06/2014 05:12 EDT

Un juge de République dominicaine a décidé vendredi un nouveau report, pour la septième fois, du jugement de deux pilotes français accusés de trafic de drogue et en prison dans cet Etat des Caraïbes depuis plus d'un an. Les Français ont été présentés devant le troisième juge d'instruction de Saint-Domingue pour un jugement préliminaire mais la juge Elka Reyes a décidé un report de l'audience au 8 mai pour "donner plus de temps à la justice".

Le 20 mars 2013, Pascal Fauret et Bruno Odos étaient aux commandes d'un avion privé devant décoller de Punta Cana (est) à bord duquel 700 kilos de cocaïne ont été saisis par l'agence anti-drogue dominicaine.

Ce Falcon 50 appartenait au lunetier français Alain Afflelou mais avait été affrété par une société de location, SN-THS, installée en France.

Début avril, les pilotes de ligne français avaient suspendu leur appel au boycott de la République dominicaine "en signe d'apaisement" avant l'audience du 25 avril sur le sort des deux pilotes.

Le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) avait demandé le 25 février aux pilotes français de ne plus assurer les liaisons vers la République dominicaine pour dénoncer "l'emprisonnement arbitraire" des deux pilotes.

Le 20 mars 2013, ces deux pilotes étaient aux commandes d'un avion privé devant décoller de Punta Cana (est) à bord duquel 700 kilos de cocaïne ont été saisis par l'agence anti-drogue dominicaine.

Ce Falcon 50 appartenait au lunetier français Alain Afflelou mais avait été affrété par une société de location, SN-THS, installée en France.

Depuis un an, l'audience préliminaire de la quarantaine de personnes accusées de trafic de drogue, dont les deux pilotes et deux autres Français, a été par six fois repoussée ou annulée. L'instruction du dossier a été délocalisée du tribunal de Higüey, dans l'est du pays, à celui de Saint-Domingue.

Le 3 mars, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius avait jugé "très choquant" ces reports à répétition et exigé une audience dans un rapide délai.

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