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Shanahan est nommé président, veut changer la culture des Maple Leafs

14/04/2014 06:36 EDT | Actualisé 14/06/2014 05:12 EDT

TORONTO - Brendan Shanahan a été embauché afin de changer la culture des Maple Leafs de Toronto. La façon de s'y prendre du nouveau président de l'équipe demeure toutefois un mystère.

Le président de Maple Leaf Sports & Entertainment (MLSE) Tim Leiweke, qui a présenté Shanahan aux médias lundi, a répété qu'il n'était pas satisfait du «caractère» et de la «culture» de l'équipe.

«Je ne suis pas certain que les Leafs (ont une bonne culture), a expliqué Leiweke. J'ai vraiment l'impression que nous nous cherchons une identité, et en ce moment l'équipe n'a pas de ligne directrice, et nous souhaitons rectifier ça.»

Ce sera à Shanahan et au directeur général Dave Nonis de corriger la situation, mais aucun grand cheval de bataille n'a été identifié par l'ex-joueur lors de sa «première journée au boulot». Le membre du Temple de la renommée du hockey, qui est âgé de 45 ans, a un plan, et même si Leiweke et lui ont refusé d'en préciser les détails, il faut s'attendre à de nombreux chambardements.

«J'ai des idées en tête quant à la direction à prendre, mais en même temps je pense... qu'elles peuvent faire l'objet de discussions, a commenté Shanahan. Je crois qu'il est très important pour les gens, particulièrement dans le domaine des sports, d'avoir la capacité de progresser et d'effectuer des changements.»

Ceux-ci pourraient notamment se traduire par le congédiement de l'entraîneur-chef Randy Carlyle, dont la philosophie pour remporter des matchs de hockey ne semble pas avoir été achetée par ses joueurs. Et par le départ de quelques joueurs qui pourraient être remplacés par d'autres dans le vestiaire de l'équipe au moment d'entamer la saison l'automne prochain.

Shanahan et Nonis insistent toutefois pour dire que dans l'immédiat leur travail consiste à prendre du recul pour évaluer l'organisation dans son ensemble. Même s'ils ont qualifié Carlyle de «bon entraîneur», il semble difficile de l'associer à l'identité, la culture et le caractère que le club souhaite se forger.

«Vous avez tous vu cette équipe cette année, et je crois que nous n'avions pas d'identité, a mentionné Leiweke. Je crois que Randy a tenté de créer une identité. Il faut rendre le crédit aux gars l'an dernier, ils avaient acheté le concept, avaient acheté l'identité de Randy, mais je ne crois pas que ç'a été le cas cette année.»

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