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« Tortorella devrait se fermer le clapet » - Brian Burke

14/04/2014 09:15 EDT | Actualisé 14/06/2014 05:12 EDT

Le directeur général par intérim des Flames de Calgary, Brian Burke, a défendu son entraîneur-chef lundi et ajouté que l'instructeur des Canucks de Vancouver, John Tortorella, « devrait se fermer le clapet ».

Burke, qui est également le président des opérations hockey des Flames, a répliqué aux commentaires de Tortorella après la rencontre de dimanche à Vancouver, remportée 5-1 par les Canucks.

Tortorella a reproché les gestes de l'entraîneur-chef des Flames, Bob Hartley, lorsque l'attaquant des Canucks Daniel Sedin a été plaqué par-derrière contre la rampe par l'attaquant des Flames Paul Byron en fin deuxième période.

Sedin a quitté la patinoire sur une civière après avoir réussi un doublé, tandis que Byron était expulsé après avoir écopé une pénalité majeure de cinq minutes et une inconduite de match.

« C'était embarrassant de diriger mon équipe contre le gars de l'autre côté de la patinoire ce soir, a commenté Tortorella. Les choses qui se sont produites lorsque Danny s'est blessé, c'est embarrassant.

« Je n'aime pas sa façon de gérer. Je ne l'aime pas, et honnêtement je crois que je dois m'exprimer de cette façon parce que je ressens le besoin de protéger mes joueurs et beaucoup de personnes ne comprennent pas ça, alors je n'en dirai pas plus. »

Tortorella s'était retrouvé dans une altercation avec Hartley à Vancouver le 18 janvier lorsqu'il a tenté d'accéder au vestiaire des Flames après une mêlée impliquant les cinq joueurs de chaque équipe en début de rencontre. Tortorella avait écopé une suspension de 15 jours.

La réplique de Burke

Hartley n'a pas voulu en rajouter lundi lorsque les journalistes l'ont interrogé à propos des commentaires de Tortorella, mais Burke ne s'est pas gêné pour le faire. Il a dit que Tortorella était un ami, avant de lancer sa contre-attaque.

« Notre entraîneur a réagi de manière appropriée hier soir et "Torts" devrait se fermer le clapet, a dit Burke. Apparemment, ce qui l'a fait sortir de ses gonds c'est que notre entraîneur a commis le blasphème de contester une pénalité tandis que Daniel Sedin était allongé sur la patinoire.

« Paul Byron l'a frappé. Nous estimons que c'est un jeu de routine. Nous ne pensons pas que ça nécessite cinq minutes de pénalité. Nous croyons qu'une révision supplémentaire est superflue. Appeler une pénalité majeure de cinq minutes lorsqu'un joueur est blessé, ça nous va.

« Mais ensuite le joueur est attaqué, roué de nombreux coups de poing, et pas de pénalité. Où sont les pénalités mineures contre notre joueur? Le plus petit joueur sur la patinoire, outre Johnny Gaudreau, est pris à partie, et rien.

« (...) John Tortorella faisait partie de mon équipe d'entraîneurs aux Jeux olympiques de 2010. C'est un bon gars. J'ignore ce qui se passe dans sa tête, mais vous savez quoi? Fermez votre clapet et occupez-vous de vos oignons. Laissez mon entraîneur en paix. »

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