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GP de Bahreïn - Déclarations de Rosberg et Pérez

06/04/2014 03:56 EDT | Actualisé 06/06/2014 05:12 EDT

Nico Rosberg (GER/Mercedes), 2e et toujours leader du championnat du monde: "J'ai horreur de finir deuxième derrière Lewis (Hamilton), ça ne me plaît pas du tout, mais c'était sûrement la course la plus excitante de toute ma carrière, une course fantastique pour les téléspectateurs, un grand jour pour notre sport. Je n'ai pas pris le meilleur départ possible et Lewis en a pris un meilleur que moi, c'est comme ça. J'étais plus rapide aujourd'hui (ndlr: meilleur tour en course, au 49e tour), ça me fait plaisir, et j'ai tout essayé, comme quand j'ai essayé de le doubler à la fin de mon premier relais, mais ça n'est pas passé. Après, on a mis en place des stratégies inversées, qui étaient prévues à l'origine, avant la course, et qui auraient dû me donner une chance de le doubler à la fin. C'était une sacrée bagarre et Lewis s'est bien défendu, ça nous a permis de répondre aux critiques récentes (ndlr: sur le spectacle en F1, notamment de la part du président de Ferrari, Luca di Montezemolo). C'est pour ça que je fais de la F1 et je pense que ça va les calmer un peu demain, tant mieux. L'écurie avait établi les stratégies et tout s'est passé comme prévu, le plus juste possible, et je pense que c'était évident sur la piste. Nous sommes ici pour faire la course et il n'y a pas de consignes entre nous. Avec nos Flèches d'Argent, nous voulons vraiment produire un spectacle fantastique pour les fans, sur les circuits et à la maison. Mais ça n'empêche pas que je suis déçu d'être deuxième".

Sergio Pérez (Force India), 3e: "Ca faisait un moment que je n'étais pas monté sur le podium (ndlr: Monza 2012, au GP d'Italie). Ce podium est très spécial pour moi, les gars, je vous l'ai dit à la radio, car ce n'est que ma troisième course dans cette équipe et c'était vraiment une bonne course. L'an dernier chez McLaren, je n'ai jamais eu l'occasion de me battre pour un podium, alors ça fait plaisir. La stratégie était très tendue et c'était plus facile jusqu'à ce que la voiture de sécurité sorte, car elle a tout changé: on était partis pour faire deux arrêts alors que nos poursuivants, comme Red Bull, auraient dû en faire trois. Mais on a quand même réussi à résister jusqu'au bout. S'il y avait eu un tour de plus, je n'aurais pas réussi à garder Ricciardo derrière moi".

Propos recueillis sur le podium et en conférence de presse.

dlo/ig

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