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Citations de la journée de mercredi dans la campagne électorale

19/03/2014 05:31 EDT | Actualisé 19/05/2014 05:12 EDT

Voici quelques-unes des meilleures citations de la journée de mercredi dans la campagne électorale au Québec:

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«Jamais je n'accepterai que le Parti québécois soit comparé au Parti libéral en matière de financement et en matière d'octroi de contrat, on se comprend? Actuellement, il y a un ministre qui est poursuivi au criminel, du Parti libéral, il s'appelle Tony Tomassi et les activités auxquelles il s'est livré est de donner des permis de garderie à des amis qui ensuite finançaient son parti».

— la chef péquiste Pauline Marois, avant qu'un journaliste ne lui fasse remarquer que l'ex-ministre Tomassi fait plutôt face à des accusations de fraude et d'abus de confiance contre le gouvernement en lien avec l'utilisation d'une carte de crédit d'une firme privée.

«J'admets, effectivement, vous avez raison, que c'est un raccourci», a reconnu Mme Marois.

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«Je remarque la contradiction d'hier. On a le soldat du salissage, M. Duchesne, qui se promène dans les stations de radio et la même journée on apprend que l'UPAC est allée visiter le PQ, c'est assez ironique.»

— le chef libéral Philippe Couillard, à propos de la conférence de presse du candidat péquiste Pierre Duchesne, mardi, qui a demandé au Directeur général des élections d'enquêter sur une somme de 428 000 $ qui proviendrait d'une activité de financement du PLQ et à laquelle s'intéresse l'UPAC

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«Jean Charest n'avait pas de couilles et moi je pense que M. Couillard n'en aura pas plus, parce que ça prend quelqu'un de courageux. Il (M. Charest) voulait avoir la paix. On a le choix: ou on défend le contribuable ou on défend les lobbies.»

— le chef caquiste François Legault, dans une entrevue avec l'animateur de radio Paul Arcand à la station 98,5 à Montréal, à propos de la réingénierie de l'État que promettait de faire le libéral Jean Charest en arrivant au pouvoir en 2003

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«Le langage ordurier de M. Legault depuis les derniers jours me déçoit profondément. C'est quelqu'un envers lequel j'ai du respect. De le voir parler de façon scatologique et franchement dégoûtante à certains moments, ça de me sidère. Est-ce que c'est ça le genre de premier ministre que les Québécois veulent avoir? Je pense que la réponse sera donnée.»

— Philippe Couillard, réagissant aux attaques de François Legault

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«Les conventions internationales qui gèrent les processus d'indépendance des pays disent qu'on ne serait pas obligé de prendre la dette fédérale. D'ailleurs, ça a été réitéré dans le cas de l'Écosse. Cela dit, nous, bon joueur, on pense qu'il serait légitime qu'on en prenne une certaine partie, tout en négociant d'avoir une partie équivalente des actifs financiers du Canada qui y correspondent, ainsi que les actifs en infrastructures qui sont sur notre territoire.»

— le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, qui prévoit que même en prenant à sa charge 18,2 pour cent de la dette fédérale, un Québec indépendant parviendrait à dégager un excédent de 1,08 milliard $ dès la première année suivant son indépendance

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