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Brésil/Mondial: Avions cloués au sol pendant les matches

16/03/2014 01:24 EDT | Actualisé 16/05/2014 05:12 EDT

Des zones d'exclusion vont être implantées dans l'espace aérien brésilien les jours de matches du Mondial 2014 de football, une mesure qui touchera huit aéroports se trouvant dans un rayon de 7 km autour des stades, selon une information publiée dimanche par le journal O Globo.

Cette décision a été prise par les responsables de la sécurité de la Coupe du Monde (12 juin - 13 juillet) et rendue publique dimanche par le quotidien O Globo.

Au moins 805 vols seront annulés et 150 autres remaniés, portant préjudice à quelque 16.000 passagers de compagnies aériennes brésiliennes (Gol, TAM, Avianca et Azul), pendant la période, selon O Globo.

Elle sera valable dans huit des douze villes hôtes du Mondial où les aéroports sont à proximité des stades : Rio, Belo Horizonte, Cuiaba, Manaus, Fortaleza, Recife, Salvador et Curitiba.

Seuls des avions militaires auront la permission de survoler les zones d'exclusion, en cas de besoin.

Les zones d'exclusion dépendront du calendrier des matches. Pour celui d'ouverture au stade d'Itaquerao à Sao Paulo, quand le Brésil affrontera la Croatie à 17h locales, les vols seront interdits trois heures avant le coup d'envoi et quatre heures après.

A Sao Paulo, vols et décollages seront permis à Guarulhos et Congonhas, aéroports plus éloignés, mais pas à l'aéroport Campo de Marte, très utilisé par les petits jets d'affaire et les hélicoptères.

Pour la finale au Maracana de Rio, la zone d'exclusion durera également sept heures.

L'aéroport Santos Dumont (pour les vols intérieurs) sera fermé les jours de matches et les vols déplacés à l'aéroport international Tom Jobim.

Ronaldo Jenkins, directeur de Sécurité et opérations de Vol de l'association brésilienne d'entreprises aériennes(Abear) a confirmé l'annulation ou le remaniement des vols.

"Tout comme les passagers, nous allons subir un grand préjudice. Les conséquences sont très mauvaises pour les compagnies aériennes (...) mais c'est une affaire qui est de la responsabilité des secteurs d'intelligence des forces de sécurité. Nous allons obéir", a-t-il déclaré à O Globo.

cdo/mhc

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