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The Ultimate Fighter Nations: «le moment magique de ma carrière» - Michael Bisping

13/03/2014 10:41 EDT | Actualisé 14/03/2014 04:08 EDT
UFC

L’Anglais Michael Bisping s’est fait connaître dans le monde en entier en remportant les honneurs de la troisième édition de la série de télé-réalité The Ultimate Fighter mise sur pied par l’Ultimate Fighting Championship (UFC), en 2006.

Le pugiliste qui affrontera l’Américain Tim Kennedy en finale de l’événement The Ultimate Fighter Nations Finale, le 16 avril à Québec, considère l’émission comme une véritable rampe de lancement pour les jeunes athlètes.

Lors de cette soirée, en plus du combat entre Bisping (24-5) et Kennedy (17-4), les finalistes de l’émission The Ultimate Fighter Nations: Canada vs. Australia s’affronteront, tout comme les entraîneurs des deux clans, le Québécois Patrick Côté et l’Australien Kyle Noke.

Deux vedettes en devenir naîtront donc dans la Vieille Capitale, puisque deux nouveaux champions de The Ultimate Fighter (TUF) seront couronnés en finale des tournois chez les poids mi-moyens (170 lb) et les moyens (185 lb).

Les deux vainqueurs se verront octroyer un contrat dans les six chiffres avec l’UFC.

«Cette émission est une incroyable plateforme pour découvrir les nouveaux talents de demain, mais également pour attirer de nouveaux fans, a confié Bisping au Huffington Post Québec, jeudi. Il y a eu moi, Rashad Evans, Forrest Griffin et tellement d’autres qui se sont fait connaître grâce à TUF.»

«Quant à moi, je peux dire que TUF a été un moment magique de ma carrière, a poursuivi le combattant âgé de 35 ans. Grâce à la puissance de la télévision, les gens de partout dans le monde ont pu connaître mon talent et ma personnalité.»

L’UFC, une première à Québec

Parlant de nouveaux «fans», il s’agira d’une première présence pour l’UFC dans la ville de Régis Labeaume le 16 avril.

L’organisation d’arts martiaux mixtes (AMM), la plus importante au monde, a tout de même préalablement visité Montréal à cinq reprises.

«Je me suis battu deux fois au Canada jusqu’à maintenant: une fois à Montréal et une fois à Toronto. C’était très bien, s’est rappelé Bisping, qui l’a emporté lors de ses deux présences en sol canadien. J’aime bien les combats internationaux que l’UFC met sur pied et j’ai hâte de découvrir Québec!»

Une bataille de cinq rounds…ou moins

Depuis le 5 novembre 2011, tous les chocs principaux des cartes de l’UFC sont prévus pour cinq rounds (tout comme les combats de championnat), comparativement à seulement trois assauts pour les autres face-à-face.

Pour Michael Bisping, il s’agit d’une décision brillante de la part de ses patrons.

«En étant l’étoile principale, le clou du spectacle, je crois que c’est une très bonne décision que d’étirer le combat final à cinq rounds. Il y a moins de chances d’aller à la décision de cette façon», a évalué l’homme ayant maintenant élu domicile à Orange County, en Californie.

Contre le militaire américain Tim Kennedy, l’ancien champion de kickboxing et ceinture noire de jiu-jitsu japonais s’attend à une véritable guerre de tranchées. Toutefois, la confiance règne dans son camp.

«J’aime penser que chaque combat est le plus important de ma carrière. Kennedy est tough et il essaie de se faire un nom. Il va essayer de m’amener au sol, mais il est prévisible», a analysé le gladiateur et acteur d’occasion, de retour de Thaïlande afin de s’entraîner et de tourner dans la télé-série britannique Strike Back.

«Je suis plus gros, j’ai plus de portée, je suis plus rapide et je suis meilleur de bout que lui, a-t-il continué, sûr de lui. Je veux quitter Québec avec la victoire et je crois que je vais lui passer le K.-O.!»

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