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Nicklas Backstrom recevra sa médaille d'argent olympique malgré un test positif

14/03/2014 03:53 EDT | Actualisé 14/05/2014 05:12 EDT

LONDRES - Le hockeyeur suédois Nicklas Backstrom recevra une médaille d'argent olympique même s'il a échoué à un test antidopage aux Jeux de Sotchi.

Le Comité international olympique a fait savoir, vendredi, que la suspension provisoire qu'il a imposée à Backstrom, quelques heures avant la finale du 23 février contre le Canada, était «entièrement justifiée». Le CIO a toutefois également signalé la présence de circonstances atténuantes, affirmant qu'il n'y avait aucune intention de la part du joueur d'améliorer ses performances et qu'il «a droit de recevoir la médaille d'argent et le diplôme accordés pour le hockey masculin».

On a décelé la présence de pseudoéphédrine chez l'attaquant des Capitals de Washington, le 19 février, et l'analyse de l'échantillon B a confirmé le résultat quatre jours plus tard. Selon le CIO, Backstrom a reconnu pendant l'audience tenue avant la finale qu'il avait ingéré un médicament contenant de la pseudoéphédrine plus tôt dans la journée.

Backstrom a été retiré de la formation suédoise juste avant la finale, que le Canada a remportée 3-0.

Un comité de discipline du CIO a cependant noté que Backstrom a bien collaboré au processus d'enquête, a révélé la prise du médicament dans son formulaire de contrôle antidopage et s'était fié aux conseils du médecin de son équipe.

Backstrom a déclaré au comité qu'il savait que le médicament qu'il prenait régulièrement depuis sept ans contenait de la pseudoéphédrine, mais qu'il s'est fié aux conseils du Dr Bjorn Waldeback, le médecin de l'équipe suédoise, qui lui a dit que le dosage ne résulterait pas en un test positif. Waldeback, qui a assisté à l'audience, a pris l'entière responsabilité de ces mauvais conseils.

Le CIO a décrété que Waldeback a «commis une erreur grave» et qu'il tiendra compte de cet incident si le médecin devait de nouveau demander une accréditation à des Jeux olympiques.

Le CIO a toutefois souligné que cette décision ne devrait «d'aucune façon» absoudre les athlètes de leurs responsabilités d'être vigilants et de s'assurer qu'ils ne consomment aucune substance interdite.

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