POLITIQUE

Martine Desjardins et Léo Bureau-Blouin pourraient siéger avec un pro-hausse

12/03/2014 01:24 EDT | Actualisé 12/05/2014 05:12 EDT
Agence QMI

CAP-ROUGE, Qc - Les ex-leaders étudiants Martine Desjardins et Léo Bureau-Blouin, qui ont défendu bec et ongles le gel des droits de scolarité, pourraient siéger avec un collègue péquiste qui s'était prononcé en faveur de la hausse.

L'un des candidats économiques du Parti québécois (PQ), Simon Prévost, a déclaré en novembre 2011 sur les ondes de RDI que le Québec n'avait tout simplement «pas la capacité de payer».

En entrevue avec La Presse Canadienne, mercredi, l'ancien président de l'association Manufacturiers et exportateurs du Québec a affirmé qu'il fallait faire la distinction entre les opinions personnelles et celles de l'organisation que l'on représente.

L'argument est similaire à celui de l'ancienne présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, qui répond être en faveur de «l'accessibilité» à tout coup lorsqu'on lui demande si elle est en faveur de l'indexation décrétée par le PQ à l'issue du Sommet sur l'enseignement supérieur de février 2013.

Quant au député sortant Léo Bureau-Blouin, qui a présidé la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) pendant la majeure partie du conflit étudiant, il s'est rallié à la position de son parti, ce qui lui a valu de nombreux reproches de la part des opposants à la hausse.

À l'époque où le conflit étudiant faisait rage, tous les députés péquistes, à l'exception de Sylvain Simard, arboraient le carré rouge à l'Assemblée nationale.

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