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Le d.g. des Canucks Mike Gillis reste vague concernant l'avenir de Tortorella

12/03/2014 12:34 EDT | Actualisé 12/05/2014 05:12 EDT

BOCA RATON, États-Unis - Mike Gillis ne croit pas que John Tortorella est le seul responsable du désastre que sont devenus les Canucks de Vancouver cette saison, mais il ne l'a quand même pas absout de tout blâme.

Gillis n'a pas voulu commenter «les rumeurs et spéculations» lorsqu'on lui a demandé si Tortorella resterait en poste comme entraîneur-chef jusqu'à la fin de la saison, affirmant que cela ne ferait qu'accorder de la crédibilité à ceux qui font circuler ce genre de chose. Ce faisant, il n'a rien fait pour faire taire les critiques.

«Je ne vais pas commenter des choses spécifiques concernant John, a déclaré le d.g. C'est injuste pour lui, c'est injuste pour notre équipe et c'est injuste pour tous ceux qui sont responsables pour ce qui se passe en ce moment.»

Le commentaire le plus révélateur de Gillis est peut-être survenu quand il a ramené sur le tapis ce fameux épisode où Tortorella s'est aventuré jusqu'au vestiaire des Flames de Calgary. Il a laissé entendre que c'est peut-être là une des raisons qui ont mené à la «remarquable» chute libre des Canucks.

«Ce ne sont pas des excuses, mais nous avons eu des joueurs-clés qui sont restés à l'écart du jeu pendant de longues périodes en raison de blessures, a déclaré Gillis, mercredi, en marge de l'assemblée des directeurs généraux de la LNH. Nous avons vécu un incident en janvier qui est difficile à décrire. C'est ça qui est ça. Nous devons continuer à essayer de trouver des moyens de remporter des matchs.»

Tortorella a écopé d'une suspension de 15 jours et six matchs pour avoir essayé d'entrer dans le vestiaire des Flames à l'issue d'une échauffourée survenue lors d'un match mouvementé disputé le 18 janvier. Les Canucks ont une fiche de 4-12-1 depuis cette rencontre-là.

Et depuis le 1er janvier, Vancouver a un dossier de 6-17-3. Alors à un point d'une place en séries, le club se retrouve maintenant à six points.

Gillis a qualifié les déboires des siens d'indescriptibles.

«Il y a des raisons, plusieurs raisons en fait mais en ce moment, nous ne jouons pas à la hauteur de mes attentes, a-t-il résumé. Nous ne répondons pas aux attentes de bien des gens et ça doit changer.»

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