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Slogan du PLQ: Philippe Couillard promet de parler des «vraies affaires»

04/03/2014 07:19 EST | Actualisé 04/05/2014 05:12 EDT

QUÉBEC - Au cours de la campagne électorale qui s'annonce, le chef libéral Philippe Couillard veut centrer son message sur ce qu'il estime être les seules véritables préoccupations des Québécois: l'économie et l'emploi, la santé et l'éducation.

Il laissera à d'autres le soin de parler des sujets identitaires, comme la charte de la laïcité et la question nationale, pour se concentrer plutôt sur le slogan de sa campagne électorale: «Ensemble, on s'occupe des vraies affaires».

C'est ce qu'a soutenu mardi le chef de l'opposition officielle, qui rencontrait les médias dans le hall de l'hôtel de ville de Québec, après s'être entretenu de divers dossiers municipaux avec le maire Régis Labeaume, qui n'a pas participé au point de presse.

Questionné à savoir quels enjeux sonnaient «faux» dans son esprit, M. Couillard a répondu: «Qu'est-ce qui n'est pas les vraies affaires? C'est la division et la séparation du Québec».

À la veille du déclenchement probable des élections générales, M. Couillard a dit qu'il cherchait, avec son slogan sur «les vraies affaires», à faire écho au message que la population lui a lancé au cours derniers mois. «Je retourne aux Québécois leur message», a-t-il dit.

Le slogan indique clairement que le chef libéral cherchera à se tenir loin des questions identitaires, source selon lui de «divisions» et de «controverses».

M. Couillard a décidé que la charte de la laïcité de l'État, pourtant un des principaux sujets ayant occupé le devant de la scène politique ces derniers mois, ne serait pas un enjeu de la campagne électorale.

«L'enjeu de la campagne, malgré ce qu'en croient certains et certaines, ce ne sera pas ça», mais bien la situation économique, selon le chef libéral.

«On peut-tu commencer à parler des véritables enjeux», s'est-il interrogé.

«Nous, on travaille ensemble, on ne divise pas les Québécois et on va s'occuper des vraies affaires», a-t-il martelé, en ajoutant que dans «notre parler québécois», les «vraies affaires» sont reliées à trois choses: l'économie, la santé et l'éducation.

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