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Le retour de James Bond en librairie

03/03/2014 11:37 EST | Actualisé 03/05/2014 05:12 EDT

À l'occasion du 50e anniversaire de la mort de l'auteur Ian Fleming, le père de 007, Solo, une nouvelle aventure de James Bond, a fait son apparition en français mardi sur les tablettes des libraires québécois.

Les héritiers du créateur du célèbre agent secret ont confié à l'auteur William Boyd la mission d'écrire une suite aux aventures rocambolesques de Bond, dont les romans se sont écoulés à plus de 60 millions d'exemplaires depuis la parution du premier James Bond, Casino Royale, en 1953.

Auparavant, deux autres auteurs s'étaient attaqués au monument de la littérature d'action et d'espionnage, Sebastian Faulks (Le diable l'emporte, Flammarion, 2008) et Jeffery Deaver (Carte blanche, Flammarion, 2011).

Le nouveau roman, Solo (Seuil)se déroule en 1969 et met en scène un James de 45 ans, envoyé en mission en Afrique occidentale, dans une ancienne colonie britannique ravagée par la guerre civile. En jeu : des réserves de pétrole qui attisent la convoitise. 

Au cours de sa mission, le célèbre agent secret succombera évidemment aux charmes d'une femme, avant d'être blessé et laissé pour mort. Une fois remis, Bond décide de mener sa propre enquête en solo, sur le sol américain.

William Boyd se dit fasciné par l'univers de James Bond et par son auteur, Ian Fleming, qui était d'ailleurs un des personnages de son livre À livre ouvert.

Autre clin d'oeil, Boyd a dirigé Daniel Craig dans son film La tranchée, en 1999, avant que l'acteur incarne James Bond au grand écran. 

Les visages de James Bond au grand écran

Avant lui, Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore, Timothy Dalton et Pierce Brosnan ont prêté leurs traits à l'agent secret. 

Le roman promet de rassembler tous les ingrédients qui ont fait le succès de la série : belle voiture, belle femme, méchants sadiques à souhait, héros charismatique, élégant et viril, action et exotisme. 

Les lecteurs pourront même cueillir au passage une nouvelle recette du cocktail préféré de 007, le fameux Dry Martini.

Que les romantiques se consolent ou se désolent : le côté séducteur pour ne pas dire un peu misogyne du personnage, qui avait été gommé dans les dernières productions cinématographiques au profit du muscle et de l'action, apparaît comme un élément important de cette nouvelle aventure.

Et, signe des temps, Boyd choisit de peindre un héros tourmenté, et de le doter d'une conscience politique.

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