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Comme un parfum d'élections...

02/03/2014 05:58 EST | Actualisé 02/05/2014 05:12 EDT

La rumeur est de plus en plus persistante : c'est la date du 5 mars qu'aurait retenue le gouvernement Marois pour déclencher des élections au Québec. Chose certaine, sur le terrain, quelle que soit leur allégeance, les troupes sont prêtes. Plusieurs candidats ont d'ailleurs déjà leur local électoral, notamment la ministre du Travail, Agnès Maltais.

Une initiative qui, selon le député caquiste de Chauveau, Gérard Deltell, ne ment pas. « On ne peut pas faire semblant, qui ne se passe rien. Vous avez une ministre senior qui est prête à aller en élections, qui prépare son local électoral avant même que la première ministre ait déclenché des élections », note-t-il.

Depuis plusieurs semaines, les équipes sont à pied d'œuvre. Le député libéral de Jean-Lesage, André Drolet, a aussi choisi son local électoral dans Limoilou.

Dans les rangs du Parti québécois, la préparation est entamée depuis plusieurs mois. « Il y a une espèce de frénésie qui n'a jamais arrêté depuis l'automne. Tout le monde est mobilisé », affirme le candidat du Parti québécois dans Jean-Lesage, Érik Rivard.

Aussi, afin de s'assurer une plus grande force de frappe, les candidats du PQ dans Jean-Lesage et Taschereau feront front commun. Il y aura un seul local électoral pour ces deux circonscriptions.

En 2012, le député libéral André Drolet l'avait emporté avec une majorité de 650 voix. Cette fois-ci, Érik Rivard a la ferme intention de gagner. « Tout le monde espère que cette fois-ci c'est la bonne, on est vraiment encouragés. Tout le monde est prêt à aller au combat, la minute que ça va être déclenché », lance-t-il, optimiste.

Même stratégie du côté de la Coalition Avenir Québec, qui a également décidé de louer un seul local électoral pour la région de Québec, afin de minimiser les coûts.

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