NOUVELLES

Alec Baldwin confie qu'il ne peut plus vivre à New York

24/02/2014 11:04 EST | Actualisé 26/04/2014 05:12 EDT

Connu pour ses colères et ses tensions avec les photographes, récemment accusé d'homophobie, l'acteur Alec Baldwin ne peut "plus vivre à New York", une ville qui selon lui a changé pour le pire.

"Je vais probablement devoir quitter New York. Je ne peux plus vivre à New York. Tout ce que je détestais à Los Angeles, je commence à en rêver. L.A est un endroit où vous vivez derrière des grilles, vous montez dans une voiture, votre interaction avec le public est minimale. Je détestais ça. Mais New York a changé, Manhattan est comme Beverly Hills. Et l'âme de New York est partie à Brooklyn", ajoute Baldwin dans une très longue tribune publiée lundi par l'hebdomadaire New York magazine.

Il y annonce qu'il entend dire "au revoir à la vie publique", après 30 ans passés sous les projecteurs.

"Après avoir été acteur (...), j'ai plongé dans le show business où vous recherchez seulement l'approbation de l'audience, que vous la méritiez ou pas. Je pense que je veux redevenir acteur", ajoute la star du feuilleton "30 Rock".

Baldwin, 55 ans, qui habite à Greenwich village à Manhattan, revient sur une année 2013 "assez affreuse", mis à part la naissance de sa petite fille Carmen, avec sa nouvelle épouse Hilaria.

En juin, il avait tenu des propos homophobes contre un journaliste qui avait affirmé qu'Hilaria, 30 ans, tweetait durant les obsèques de l'acteur James Gandolfini. En novembre, il avait perdu son émission sur la chaîne de télévision MSNBC après avoir, encore, insulté et poursuivi un paparazzi qui traquait sa femme et leur bébé devant chez eux.

"J'ai été accusé à tort", affirme Baldwin, qui insiste qu'il n'est pas homophobe, même si "le monde le voit ainsi maintenant". Et il en profite pour régler ses comptes avec MSNBC, critiquant vertement plusieurs de ses présentateurs.

Il reconnaît qu'il n'aurait pas dû réagir comme il l'a fait dans certaines situations. Mais il dénonce une ville où les photographes sont devenus des "prédateurs", regrettant l'époque où la ville vous laissait poliment vivre dans l'anonymat, même si vous étiez célèbre.

A l'heure de Twitter, si vous faite la moindre erreur, "son écho dans le monde digital dure pour toujours", ajoute l'acteur, qui un temps avait caressé l'idée de se présenter à l'élection de maire de New York.

bd/bdx

PLUS:hp