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01/02/2014 05:41 EST | Actualisé 03/04/2014 05:12 EDT

Daniel Brière ronge son frein chez le Tricolore, mais il demeure positif

MONTRÉAL - Daniel Brière fut le seul à s'incrire à la marque samedi dans la défaite de 2-1 du Canadien contre le Lightning de Tampa Bay, et même si le Gatinois continue de ronger son frein, il demeure optimiste que les choses vont se replacer.

Brière a inscrit son deuxième but en autant de matchs, après avoir touché la cible et récolté une mention d'assistance jeudi contre les Bruins à Boston. Il a ainsi rejoint Brian Gionta avec neuf filets jusqu'ici cette saison, même s'il dispose en moyenne de moins de temps de glace que le capitaine du Canadien jusqu'ici cette saison — 12:45 contre 18:02. Son temps de jeu fut de 8:36 contre les Hurricanes de la Caroline mardi, de 7:39 contre les Bruins et de 8:41 contre le Lightning. Une situation très difficile à gérer, de l'avis du principal intéressé.

«C'est très dangereux. Tu peux te mettre à douter et être frustré, mais il faut que tu trouves une façon de demeurer concentré sur la rencontre, a-t-il expliqué. Pour être honnête, ce n'est pas facile. Il faut que tu parviennes à trouver tes repères en très peu de temps. C'est vraiment ce qui est le plus difficile.»

Seul le dur à cuire George Parros (1:43) et le nouveau venu Christian Thomas (8:16), qui disputait son deuxième match en carrière dans le circuit Bettman, ont obtenu moins de temps de jeu que lui samedi après-midi. Malgré cela, Brière demeure optimiste.

«J'essaie d'être le plus professionnel possible, d'être prêt quand la chance de se présente, a confié le Québécois. C'est pas facile d'arriver comme ça en troisième, mais la chance de jouer avec (Tomas) Plekanec et (Brian) Gionta encore une fois a permis de créer des choses. Quand j'ai réalisé que j'allais avoir plus qu'un 'shift' avec eux en troisième, c'est là que je me suis dit qu'il fallait trouver une façon de faire des flammèches.»

C'est beaucoup plus difficile à faire lorsqu'on évolue au sein de la quatrième unité en compagnie de George Parros et Brandon Prust, comme ce fut le cas en début de rencontre contre le Lightning. Mais pour l'entraîneur-chef Michel Therrien, la décision de lui offrir quelques opportunités supplémentaires en troisième s'inscrit dans un processus.

«J'ai aimé sa contribution (samedi), a commenté Therrien. (...) On a un plan, et au courant d'un match on s'ajuste. C'est ce qu'on a fait à compter de la deuxième période — on a essayé (Rene) Bourque avec Plekanec et Gionta — et on a ensuite décidé d'y aller avec 'Dany' en troisième et il nous a donné un but».

D'autre part, l'avantage numérique a de nouveau connu des ratés samedi contre le Lightning. Le Canadien, qui a été blanchi en quatre opportunités, a dégringolé au 15e rang de la LNH avec un taux d'efficacité de 18,6 pour cent. Un aspect qui préoccupe P.K.Subban, qui voudrait simplifier les choses.

«De toute évidence, on aimerait faire la différence en supériorité numérique. On a créé de belles chances de marquer, mais en début de rencontre notre synchronisme n'était pas à point, a souligné Subban. Il faut recommencer à décocher régulièrement des tirs vers le filet. Il faut orchestrer des jeux, être créatif, mais nous connaissons du succès en avantage numérique lorsqu'on lance au filet et que les gars sont devant le gardien. Il va falloir simplifier les choses.»

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