POLITIQUE
30/01/2014 03:27 EST | Actualisé 01/04/2014 05:12 EDT

Selon Jean-François Lisée, Québec devrait avoir un oeil sur la gouvernance du Fonds FTQ

PC

MONTRÉAL - Le ministre des Relations internationales et responsable de la métropole, Jean-François Lisée, estime que Québec devrait avoir un droit de regard sur la gouvernance du Fonds de solidarité de la FTQ.

Selon M. Lisée, la nécessité de réformer la gouvernance du Fonds est un fait acquis par tous. «Il n'y a aucun doute qu'il faut réformer la gouvernance du Fonds de solidarité. C'est une certitude que partage le Fonds», a-t-il déclaré, jeudi à Montréal.

Selon le ministre, la question s'impose depuis que cette gouvernance a été sévèrement mise en doute à la suite de nombreux témoignages embarrassants devant la Commission Charbonneau.

«Ce n'est pas une question de: 'est-ce qu'il faut la réformer?' La question c'est: 'quand est-ce qu'on va la réformer et comment?'»

Une chose est toutefois déjà claire, selon Jean-François Lisée: cette réforme devra aller vers une plus grande indépendance du Fonds face à la FTQ.

Lorsque interrogé spécifiquement sur la possibilité que le gouvernement du Québec se donne un droit de regard sur cette gouvernance, le ministre a répondu sans hésiter: «c'est sûr, c'est certain».

M. Lisée s'exprimait à la place de la première ministre Pauline Marois après que celle-ci eut refusé de s'adresser aux médias à l'issue de son allocution devant les convives invités par le Conseil des relations internationales de Montréal.

Dans un discours de 30 minutes, Mme Marois n'a discuté que d'économie, faisant la promotion des politiques de son gouvernement en telle matière.

La première ministre s'est dite confiante de voir l'année 2014 être «le point de départ de la relance économique mondiale».

Elle a ajouté que, selon elle, «le Québec est prêt pour la relance mondiale» en raison, justement, des initiatives économiques de son administration.

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