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30/01/2014 06:36 EST | Actualisé 01/04/2014 05:12 EDT

France: l'ex-compagne de Hollande, qui a cru "tomber d'un gratte-ciel", n'exclut pas "d'écrire un livre"

L'ancienne compagne du président français François Hollande, Valérie Trierweiler, a confessé jeudi avoir eu l'impression de "tomber d'un gratte-ciel" à la révélation d'une liaison du président et de l'actrice Julie Gayet, et ne pas exclure d'écrire un livre.

Le 10 janvier, le magazine people Closer révèle la liaison de François Hollande, 59 ans, et de la comédienne Julie Gayet, 41 ans. Dans la foulée, Valérie Trierweiler est hospitalisée une semaine à la suite d'un "coup de blues".

"Lorsque j'ai su, c'est comme si j'étais tombée d'un gratte-ciel", a commenté l'ex-Première dame dans un entretien jeudi au magazine Paris-Match, son employeur.

"J'entendais des rumeurs évidemment, mais on en entendait sur tout le monde. J'en entends sur moi aussi, tout le temps. Je n'y prêtais pas attention", a-t-elle expliqué.

"Cela peut paraître étrange mais pour moi, je ne traverse pas une période de crise", a assuré Mme Trierweiler. "Ce n'est pas la première rupture dans ma vie. Elle est violente car elle est médiatique", a-t-elle souligné.

Dans des confidences faites lors de son voyage en Inde en début de semaine au Parisien Magazine à paraître vendredi, Valérie Trierweiler dit être "plus dans la déception que dans la colère", mais ajoute qu'elle "n'exclut pas d'écrire un livre...".

le monde politique et "ses trahisons"

Pour elle, ce voyage en "Inde, c'est un retour vers la liberté, loin du monde politique et de ses trahisons". Pendant tout le voyage, elle a répondu aux sms du président, écrit Le Parisien Magazine. "Il s'inquiétait de la bonne organisation du voyage et de ma santé", dit-elle.

A propos de l'annonce par François Hollande, samedi, de la fin de leur relation ("Je fais savoir que j'ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler"), elle a ce commentaire: "Dix-huit mots, presque un par mois passé ensemble depuis son élection". "Il faut être deux pour s'aimer mais il suffit d'un pour se quitter", commente-t-elle.

Depuis deux semaines, la vie privée de François Hollande défrayait la chronique au point de parasiter l'image présidentielle, en France mais aussi à l'étranger.

"A un moment, il n'y a plus de vie. Nous n'avons pas vécu le pouvoir de la même façon. Ca a cassé quelque chose. J'aurais préféré une vie normale, on serait peut-être encore ensemble aujourd'hui. Je sais qui je suis, je peux me regarder dans la glace. Je suis libre", déclare Mme Trierweiler.

Quel souvenir gardera-t-elle de sa vie à l'Elysée ? L'ex-Première dame confesse qu'elle "n'aimait pas les ors de l'Elysée", mais assure s'être "rendu compte, ces derniers mois, à quel point (elle) avait été chanceuse". "Je me suis retrouvée à l'Elysée sous les dorures. Les gens le savent peu mais ma mère était caissière et mon père, amputé d'une jambe. J'ai grandi dans une HLM (habitation à loyer modéré, logement social, ndlr). Il y a eu un énorme décalage", dit-elle.

Si la politique est "un monde où la trahison est payante, et ce ne sont pas mes valeurs", a affirmé la journaliste à Paris Match, tout en assurant qu'elle "ne regrette rien": "Ce que j'ai vécu a été une séquence de vie extraordinaire qui m'a amenée à autre chose".

"Je vais reprendre ma vie d'avant, mais elle sera enrichie d'une expérience nouvelle. En l'espace de quelques jours, j'ai reçu des centaines de lettres et de messages de soutien", assure-t-elle.

Un paradoxe pour cette femme élégante, au style classique et à la chevelure flamboyante, qui a été la Première dame la plus impopulaire de France, avec une personnalité vue comme empreinte d'arrogance - un député de droite l'avait même affublée du sobriquet de Rottweiler.

Après des débuts difficiles à l'Elysée, marqués notamment par un tweet ravageur de soutien, pendant les législatives de juin 2012, à un candidat socialiste adversaire de Ségolène Royal, l'ex-compagne de François Hollande et mère de ses quatre enfants, Valérie Trierweiler qui avait prévenu qu'elle ne serait "pas une potiche", avait choisi de moins faire parler d'elle et opté pour une attitude plus classique, avec des engagements humanitaires.

Le président français partageait officiellement depuis 2007 sa vie avec la journaliste.

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