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29/01/2014 06:46 EST | Actualisé 31/03/2014 05:12 EDT

Une grève à Expocité aurait pu coûter 1,8 million de dollars

« Le bon sens a prévalu. » Le maire Régis Labeaume se réjouissait jeudi de la suspension du vote de grève des employés occasionnels d'ExpoCité et du Palais Montcalm.

Le débrayage des quelque 130 syndiqués n'aurait pas juste perturbé le Tournoi international de hockey pee-wee, a tenu à préciser le maire. Les Remparts, l'Expo Habitat, le Salon de l'auto, le Salon Chasse et pêche et les concerts au Palais Montcalm auraient pu également être touchés.

Mais du même souffle, il assure que le plan d'action de la Ville était prêt pour éviter que les événements ne soient dérangés. « L'objectif, c'était de faire en sorte qu'il n'y ait aucun événement non seulement qui n'ait pas lieu, mais qui soit perturbé d'une façon ou d'une autre », a indiqué le maire.

Selon le maire, la Ville n'a pas réagi à la dernière minute hier, en proposant de reprendre les négociations, pour éviter le scénario catastrophe. « Il y avait eu une entente verbale il y a deux semaines », soutient M. Labeaume.

Mardi après-midi, la Ville a soumis six dates au syndicat pour des rencontres de négociations.

Selon le maire, on n'est encore bien loin d'une entente. « Y'a rien de réglé. Tout est à faire. »

Le maire en a profité pour relancer une invitation à la négociation aux cols blancs qui ont quitté abruptement la table de négociations mardi après seulement 15 minutes.

« Le syndicat des cols blancs doit négocier, doit s'asseoir avec nous parce que s'il ne négocie pas, nous, éventuellement, on aura des décisions financières à prendre. Et je ne suis pas sûr que les employés vont être bien fiers de leur syndicat s'il ne s'est pas assis à la table avec la Ville », dit le maire.

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