Selon de récentes statistiques, les maladies cardiaques seraient la deuxième cause de décès au Québec, après le cancer. Les résultats de l'indice sur la santé CANHEART, publiés en décembre 2013, révèlent par ailleurs que 9 Canadiens sur 10, parmi les plus de 20 ans, présentent au moins un facteur de risque. Et presque la moitié de la population en présenterait trois.

Pourtant, alors que débute le mois du cœur, un nouveau sondage Léger Recherche pour les laboratoires Jamieson révèle que près de la moitié des Québécois âgés de 25 à 44 ans se considèrent à faible risque (à peine 12% pensent qu'ils auront besoin de se faire traiter pour une maladie cardiaque).

Sur l'ensemble du territoire canadien, les Québécois seraient les moins soucieux de leur santé cardiaque. 35% d'entre eux s'en préoccuperaient, contre 45% sur le reste du pays.

« Cette donnée révèle un énorme décalage entre la perception du public et la réalité de la maladie cardiaque, observe Hélène Charlebois. De nouvelles données montrent que nous sommes au bord d’une épidémie et que les gens dans la vingtaine ont intérêt à se soucier dès maintenant de leur santé cardiaque. »

En outre, une étude a été menée pour mesurer le taux d'acides gras oméga-3 AEP et ADH des participants. « Au début de l’étude, près de la moitié des participants avaient des taux d’AEP et ADH inférieurs à 3,5 sur 12, ce qui correspond à un risque élevé de mort subite d’origine cardiaque », indique John Doherty, vice-président aux Affaires scientifiques et techniques chez Jamieson.

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  • Amenez votre animal de compagnie au bureau

    Une étude publiée dans le <em>International Journal of Workplace Health Management</em> soit le journal international dans la santé sur le lieu de travail, a montré <a href="http://www.huffingtonpost.com/2012/04/01/bringing-dog-to-work-stress_n_1391420.html" target="_hplink"> qu'amener son chien sur son lieu de travail</a> peut réduire le stress du travail et motiver davantage vos collègues ou employés. Cette seconde étude s'est intéressée à la compagnie Replacements Ltd. Basée à Greensboro en Caroline du Nord, elle se distingue par son ouverture aux animaux. Elle montre que les employés qui ont amené leur animal de compagnie au bureau <a href="http://www.huffingtonpost.com/2012/04/01/bringing-dog-to-work-stress_n_1391420.html" target="_hplink"> se sentaient moins stressés</a> pendant leur journée de travail. En parallèle, ceux qui ne l'avaient pas amené <em>étaient plus stressés</em>.

  • Un bon fou-rire sur Internet

    Si vous vous sentez particulièrement stressé, arrêtez tout, et allez faire un tour sur YouTube pour rigoler un bon coup. Les résultats d'une étude publiée en 1989 par l'<em>American Journal of the Medical Sciences</em> a établi un lien entre <a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2556917" target="_hplink"> fou-rire"</a> et un niveau plus faible de cortisol, l'hormone du stress,; dans le sange. Toujours aux Etats-Unis, la Mayo Clinic, a rapporté que rire provoque <a href="http://www.mayoclinic.com/health/stress-relief/SR00034" target="_hplink">une sécrétion d'endorphine</a> dans le cerveau et détend les muscles, ce qui est essentiel à la détente.

  • S'armer d'une truelle et aller jardiner

    S'occuper des autres peut être extrêmement stressant et fatiguant. Mais jardiner ou s'occuper de plantes peut permettre de réduire le stress de ceux qui s'épuisent à s'occuper des autres. Datée de 2008, une étude publiée par le site BHG.com, a montré que 60% des aide-soignants se <a href="http://www.alz.org/national/documents/release_110308_garden.pdf" target="_hplink">sentent détendus</a> après avoir jardiné. Le site Health.com rappelle quant à lui qu'une étude néerlandaise montrant que jardiner contribue à réduire <a href="http://www.health.com/health/article/0,,20507878_2,00.html" target="_hplink">les niveaux de cortisol</a> et à remonter le moral des individus qui venaient de terminer une tâche épuisante. Health.com explique que les activités comme le jardinage requièrent une attention involontaire qui aide à se ressourcer.

  • Ouvrir un livre

    Six minutes de lecture peuvent vous aider à déstresser un bon coup. Normal, quand on lit, le coeur bat moins fort et les muscles se relâchent. Boire du thé ou du café, écouter de la musique et se promener semblerait aussi réduire notre stress, rapport le quotidien britannique <a href="http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/5070874/Reading-can-help-reduce-stress.html" target="_hplink">The Telegraph</a>.

  • Appeler maman

    Ce n'est pas une blague. Appeler sa mère peut vous faire déstresser. Une étude très sérieuse publiée dans la revue britannique Proceedings of the Royal Society rapporte que les jeunes femmes quit ont <a href="http://blogs.scientificamerican.com/observations/2010/05/11/a-phone-call-from-mom-reduces-stress-as-well-as-a-hug/" target="_hplink">appelé leur mère au téléphone</a> après avoir achevé une tâche stressante, présentaient de moindre niveau de cortisol - l'hormone du stress - dans leur salive. A l'inverse leurs niveaux d'oxytocine - l'hormone du lien social - étaient plus élevés.

  • Manger un carré de chocolat

    On en aura jamais fini avec le chocolat noir et ses nombreux bénéfices pour la santé, notamment pour le coeur. Nous vous le donnons dans le mille, manger du chocolat <a href="http://www.livescience.com/7974-chocolate-reduces-stress-study-finds.html" target="_hplink">réduit aussi le stress</a>. D'après une étude publiée par <a href="http://www.livescience.com/7974-chocolate-reduces-stress-study-finds.html" target="_hplink">LiveScience</a> manger quelques carrés de chocolat noir par jour pendant une période de deux semaines réduit la quantité de cortisol dans le sangl. Cette étude a été publiée pour la première fois en 2009 dans la publication scientifique <em>Proteome Research</em>. Bien entendu, le chocolat cela reste du sucre et donc des calories. A consommer avec modération!

  • Raconter ragots et potins

    Pas forcément bien vu, colporter ou écouter des ragots détend. C'est ce dont se sont rendus compte des <a href="http://www.huffingtonpost.com/2012/01/17/gossip-stress-exploitation-heart-rate_n_1211207.html" target="_hplink">chercheurs de l'Université de Berkeley, en Californie.</a> Parler dans le dos des autres permettrait même de policer le comportement de chacun. Normal, qui voudrait être l'objet de ragots?


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