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Le président François Hollande met fin à sa relation avec Valérie Trierweiler

25/01/2014 01:39 EST | Actualisé 27/03/2014 05:12 EDT

PARIS - Le président de la France, François Hollande, a mis fin à sa relation de sept ans avec Valérie Trierweiler, deux semaines après qu'un tabloïd eut rapporté que le chef d'État avait une relation avec une actrice, a annoncé samedi un responsable.

Un conseiller présidentiel, qui désirait conserver l'anonymat, a confirmé la séparation. Le tout a d'abord été mentionné par l'Agence France-Presse, qui a indiqué que le président avait déclaré par téléphone, samedi soir, qu'il avait mis fin» à sa relation avec sa compagne.

M. Hollande, qui a eu quatre enfants avec l'ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal, a fait savoir à l'agence de presse qu'il s'exprimait en son nom propre et non en tant que chef de l'État français.

Le président vivait en concubinage avec Mme Trierweiler depuis 2007, et s'ils n'étaient pas mariés, Mme Trierweiler était la «première dame» de la France et vivait dans une aile de l'Élysée, en plus de voyager en compagnie de M. Hollande.

Ce dernier évitait les questions sur sa compagne officielle depuis la conférence de presse du 14 janvier, lors de laquelle il a refusé de dire si la journaliste âgée de 48 ans était toujours la première dame.

Il avait toutefois promis de clarifier sa situation personnelle avant son voyage aux États-Unis le 11 février.

M. Hollande demeure l'un des présidents les plus impopulaires de France, mais les révélations sur sa vie privée n'ont pas eu d'impact sur sa cote de popularité.

L'affaire a aussi mené à un important débat dans les médias français à savoir si l'attitude de «laissez-faire» en France à propos des infidélités présidentielles en venait à disparaître, en plus de susciter une discussion sur les limites entre la vie publique et privée du chef de l'État.

Un porte-parole du Parti socialiste, Thierry Mandon, a déclaré sur les ondes de la chaîne de télévision BFM que la France n'avait pas besoin d'une première dame.

«Nous ne sommes pas dans un pays à tradition anglo-saxonne où la vie privée est dramatisée, comme en Angleterre ou, plus fréquemment, aux États-Unis», a-t-il dit.

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