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Qualcomm prévoit un avenir fait de notifications de toutes sortes

23/01/2014 07:21 EST | Actualisé 25/03/2014 05:12 EDT

L'individu connecté recevra à l'avenir sans cesse des notifications de toutes sortes qu'il pourra gérer très rapidement, n'ayant plus besoin de sortir son smartphone, a estimé jeudi à Davos le patron du fabricant américain de puces Qualcomm.

"L'avenir, ce sera que vous allez recevoir des notifications tout le temps, pour des choses (à acheter) autour de vous, des informations, votre santé, des choses que vous pouvez contrôler à distance dans votre environnement", a déclaré Paul E. Jacobs lors d'un débat consacré aux technologies de rupture au Forum économique mondial de Davos.

Et pas question de sortir son smartphone, "parce que ca prend 15 secondes de déverrouiller l'écran et de faire quelque chose", ces sollicitations multiples "arriveront à votre poignet (dans votre montre connectée), vos lunettes, vos oreilles" et les gérer se fera en "une seconde" a prédit M. Jacobs.

Le géant américain Google a récemment présenté son prototype de lunettes connectées, et d'autres entreprises moins connues en commercialisent déjà pour des secteurs d'activité spécifiques. Et les ustensiles connectés, comme les habits, se multiplient.

Le patron de Qualcomm a insisté sur l'importance de l'application de ces technologies dans le domaine de la santé, ce qui permettrait selon lui de réduire massivement le coût pour les système de santé.

Pour ce secteur, "c'est vraiment critique parce qu'il y a tellement d'argent dépensé dans les systèmes de santé, et il n'est pas dépensé de manière efficace". Cela pousse "les économies développées vers la banqueroute et les économies en développement ne peuvent pas se le payer", a-t-il observé.

"Nous avons besoin d'un changement radical et je pense que les technologies mobiles peuvent le fournir", selon lui.

Un avis partagé par le patron de la société allemande de technologies médicales Qiagen Peer M. Schatz.

Il estime aussi que le poids croissant des dépenses de santé est intenable à terme pour les systèmes actuels. "Une des raisons, c'est que nous n'utilisons pas assez les informations de manière adéquate", selon lui.

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