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Mondial-2014 - "La confiance règne" entre le Brésil et la Fifa

23/01/2014 12:39 EST | Actualisé 25/03/2014 05:12 EDT

La présidente du Brésil Dilma Rousseff et le président de la Fifa, Sepp Blatter, ont mis de côté jeudi les piques des derniers mois pour assurer que la "confiance règne" entre le pays hôte et la Fédération à cinq mois du Mondial-2014 (12 juin-13 juillet).

A l'invitation du patron de la Fifa, la présidente brésilienne avait accepté de faire une halte à Zürich, au siège de l'organisation, sur sa route pour le Forum économique de Davos, dans les montagne suisses.

"Le Brésil est le pays du football, il n'y a pas d'autre pays que le Brésil pour parler du football. Alors le Brésil va organiser une très belle Coupe du monde, une grande Coupe du monde et la confiance règne", a souligné Sepp Blatter, à l'issue de leur rencontre.

"Il nous reste quelques mois encore et s'il faut encore faire une petite retouche quelque part, on la fera. J'ai l'habitude des Coupes du monde, il n'y a pas de problème. A la fin, tout sera en ordre, surtout au Brésil", a ajouté Sepp Blatter, le patron de l'instance dirigeante du ballon rond.

Le Suisse n'a pas lésiné sur la galanterie, parlant du "grand honneur" de recevoir "la distinguée présidente du Brésil" qui a eu droit à la bise, dès la sortie de sa voiture.

"Le gouvernement brésilien fera tous les efforts et pas seulement pour les stades, les stades ce sont des travaux relativement simples à faire. Le gouvernement fera tout pour faire la Coupe des Coupes. Cela inclut les stades, les aéroports, les ports, tout ce qui est nécessaire pour que le pays accueille bien les visiteurs", a souligné Dilma Rousseff

"Nous sommes préparés, nous allons faire la Coupe des Coupes au Brésil", a répété encore une fois la Chef d'Etat.

Pourtant, les stades ne semblent pas être "des travaux relativement simples à faire" au Brésil, qui jusqu'à présent n'a livré qu'un stade - celui de Natal inauguré la veille - sur les six enceintes qui restaient à achever après la Coupe des Confédérations de juin dernier.

Un stade de ce deuxième lot, celui de Curitiba dans le sud du pays, a accumulé tant de retard que le secrétaire général de la Fifa Jérôme Valcke, en tournée d'inspection au Brésil, a décrété mardi "la situation d'urgence", laissant entendre qu'il pourrait être exclu de la carte du Mondial.

stp/jta

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