NOUVELLES

Open d'Australie - Azarenka : "J'étais un peu trop prévisible"

21/01/2014 11:59 EST | Actualisé 23/03/2014 05:12 EDT

La Bélarusse Victoria Azarenka, N.2 mondiale et double tenante du titre, éliminée en quart de finale de l'Open d'Australie par la Polonaise Agnieszka Radwanska, a estimé qu'elle s'était montrée "un peu trop prévisible", mercredi à Melbourne.

Q : Comment expliquez-vous cette défaite ?

R : "Au premier et au troisième set, j'ai juste commis beaucoup trop d'erreurs, surtout à des moments importants. Comme ce contre-amorti où j'avais tout le court ouvert. Evidemment, elle était très forte en passing aujourd'hui et elle était sur chaque balle. Mais je n'étais pas assez concentrée pour finir les points correctement. Mon jeu n'était pas en place aujourd'hui. Mais elle a vraiment très bien joué."

Q : Qu'y avait-il de différent dans son jeu par rapport à d'habitude qui vous a gêné ?

R : "Elle a été agressive. Elle faisait tout. Elle devinait juste. J'étais un peu trop prévisible. Je me suis montrée un peu trop entêtée, à toujours faire la même chose, toujours rater les mêmes coups. Au deuxième set, j'ai réussi à me révolter. Mais au troisième set, le premier jeu était important, et je l'ai laissé filer trop facilement. A partir de ce moment là, je n'ai pas pu retourner à la bagarre. C'était dur. Elle a été solide du fond du court. Elle est venue au filet quand il le fallait. Elle a bien servi dans les moments importants. Elle a tout fait un peu mieux que moi. Je la regardais juste. J'étais un peu spectatrice."

Q : Vous sera-t-il difficile de rebondir après cette défaite ?

R : "Ca ira demain. Je serai au travail. Ce n'est pas la fin du monde. Je ne suis pas contente du jeu que j'ai produit aujourd'hui. J'aurais pu changer quelque chose, être plus incisive. Il y avait tant à améliorer aujourd'hui. Je ne veux pas lui enlever ce qu'elle a réussi. Elle a joué incroyablement bien. Elle avait toujours la maîtrise des échanges les plus longs et elle était bien plus précise que moi. Ce à quoi je dois penser, c'est comment faire mieux les choses la prochaine fois. Si je pensais ne pas pouvoir faire mieux qu'aujourd'hui, il vaudrait mieux que j'arrête de jouer au tennis. Je sais que je peux bien mieux jouer, donc je suppose qu'il y a du positif là-dedans. Il faut que je réfléchisse un peu plus sur le court, que je comprenne ce qui se passe en jouant, ne pas être dans le brouillard et juste regarder mon adversaire jouer remarquablement bien. Il faut que je fasse quelque chose de différent, même si c'est quelque chose que je n'aime pas faire."

Propos recueillis en conférence de presse

cyb/jr

PLUS:hp