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De jeunes parents pour qui la vie joue dur racontent leur quotidien

21/01/2014 09:40 EST | Actualisé 23/03/2014 05:12 EDT

MONTRÉAL - Quand l'enfant naît, la vie des parents est complètement transformée, mais quand l'enfant naît gravement malade, les parents, durant un certain temps, perdent contact avec la réalité comme s'ils étaient tout à coup catapultés dans un lieu inconnu, une nouvelle planète où ils devront dorénavant s'inventer une vie.

À «Questions de société» de Télé-Québec, le lundi 27 janvier, 21h, le documentaire «Dessine-moi un enfant», accompagne quatre très jeunes enfants lourdement hypothéqués et leurs parents. La petite Zoé qui a subi une greffe du cœur, souffre également d'un cancer des intestins; Fannie, atteinte du syndrome de Di George, survit grâce à tout un réseau d'appareils sophistiqués contrôlés, la nuit, par une infirmière à domicile; Fajar qu'on n'arrive pas à diagnostiquer, est plus souvent à l'hôpital que chez elle; et Ella, née avec une cataracte congénitale, doit subir de rigoureux traitements qui éprouvent autant sa maman qui doit les lui administrer.

Un père dira: «Je l'aimais mon ancienne vie», une mère dira: «Je ne suis plus qu'une maman», une autre est tellement prise dans le tourbillon de toutes les tâches à accomplir dans une journée qu'elle refuse de s'attarder à regretter toutes les exigences qui lui sont tombées dessus. Tous diront: «C'est notre enfant et on fait tout ce qu'il faut pour lui procurer la vie la plus douce possible.»

Le plan démoniaque

Si Hitler faisait en sorte d'exterminer les Juifs qu'il jugeait de race impure, il veillait, dans son œuvre satanique, à favoriser la cadence des naissances d'enfants blonds aux yeux bleus, de parfaits aryens. Il ne reculait devant rien pour élaborer son plan machiavélique.

«Les pouponnières du IIIe Reich», les «lebensborn», étaient des maternités gérées par les SS, qui recevaient les filles-mères sur le point d'accoucher et où elles séjournaient quelques semaines. Elles y recevaient tous les soins nécessaires puis, après l'accouchement, devaient abandonner leur enfant aux mains des nazis. On évalue à 20 000 le nombre de bébés nés sous ces conditions. Après la guerre, ces petits sont devenus les enfants de la honte puis des adultes à la recherche de leur identité, encore aujourd'hui, 70 ans plus tard.

Le documentaire nous apprend aussi qu'Hitler souhaitait que les couples aient au moins quatre enfants et qu'en plus, les hommes se dévouent pour LA cause et fassent des enfants hors mariage. Les enfants «non valables» étaient euthanasiés. À TV5, le lundi 27 janvier, 22h, des survivants, aujourd'hui septuagénaires, parlent des conséquences désastreuses dans leur vie, des tristes desseins d'un fou dangereux.

Tavernes

Autrefois chasse-gardée réservée exclusivement aux hommes, les tavernes ont connu d'importantes transformations au cours des décennies, dont, entre autres, l'inévitable admission des femmes en ces lieux quasi mythiques où les hommes aimaient se retrouver entre eux pour parler de leurs problèmes, des femmes, de sport, de voitures. En trois parties, on survole le temps, les histoires et les personnages (clients, propriétaires, garçons de table, représentants) qui ont marqué l'existence des "Tavernes". À Historia, le lundi 27 janvier, 20h.

Partir, prendre sa retraite des Alouettes de Montréal n'était pas une décision facile pour Étienne Boulay. Même si son corps lui envoyait les messages d'une fatigue bien légitime, il reste qu'après 18 ans de passion, la coupure est douloureuse. Il aura fallu plusieurs mois de réflexion au footballeur pour envisager cette étape avec sérénité. Et il découvrira rapidement qu'il y avait une vie tout aussi captivante qui l'attendait comme analyste de la LCF et du football universitaire à la télé de Radio-Canada. «Ma vie après le sport», le mardi 28 janvier, 19h30, à Télé-Québec.

Stieg Larsson, l'auteur de «Millénium», livres et série présentement diffusée à Télé-Québec les lundis, 22h, est décédé à 50 ans, tout juste avant de connaître le succès planétaire (environ 65 millions d'exemplaires vendus) que lui vaut cette œuvre captivante. À Canal D, le vendredi 31 janvier, 19h, «Testament: les héritiers divisés» raconte justement le conflit entre Eva Gabrielsson, la femme qui a partagé sa vie durant 30 ans, et Erland et Joakim Larsson, père et frère de Stieg qui héritent par défaut. Stieg et Eva n'étant pas mariés et le testament du défunt n'étant pas validé, la loi désigne le père et le frère de l'auteur comme héritiers légaux alors que sa conjointe n'a droit à rien.

À RADIO-CANADA: De retour de Floride, le comportement d'Antoine (Albert Millaire) inquiète Claire (Marie-Thérèse Fortin) qui lui suggère de consulter. Il semble bien que la relation avec Karine (Catherine Trudeau) ne semble pas prendre la tournure espérée par Nicolas (Patrick Drolet) à «Mémoires vives», le mardi 28 janvier, 21h. À «Zone Doc», le vendredi 31 janvier, 21h, «Alphée des étoiles», réalisé par son père, Hugo Latulippe, raconte l'éveil à la vie d'une petite fille atteinte du syndrome Smith-Lemli-Opitz, une maladie rare au nom compliqué qui, en fait, identifie une fillette déconcertante de charme, de douceur et de quiétude, une image forte dans un monde aussi perturbé que le nôtre.

À TVA: Rachel (Nathalie Malette) sombre de plus en plus dans l'alcool et ils se mettront à plusieurs pour lui tendre la main, mais cet élan du cœur n'aura pas l'effet escompté. La présence de Stéphanie (Louise Cardinal), l'adjointe de Réjeanne (Elise Marquis) semble charmer Philippe (Denis Bernard) de plus en plus dans «Yamaska», le lundi 27 janvier, 20h.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Michel Pagliaro, Coral Egan, Renée Martel, Joseph Edgar, Simon Kearney et Claude Meunier participent à «Belle et Bum», ce samedi, 21h.

À ARTV: Talentueux, drôle, sympathique, audacieux, généreux, la liste des qualificatifs pourrait encore s'allonger pour Antoine Bertrand, un comédien et coanimateur dont on ne cesse de découvrir les multiples facettes aux «Grandes Entrevues» de ce samedi, 20h.

À EXPLORA: Grâce à une gigantesque mise en scène qui a pris des semaines de préparation et nécessité la participation de plusieurs spécialistes, comédiens, parents et amis, Derren Brown fait vivre une fin du monde à Steven, jeune homme de 21 ans sans envergure et qui croit que tout lui est dû, espérant que cette aventure programmée éveillera son sens des responsabilités et le motivera à se prendre en main. «Derren Brown: l'incroyable expérience - Fin du monde», le mardi 28 janvier, 22h.

À SUPER ÉCRAN: Cassius Clay, alias Muhammad Ali, champion du monde - poids lourds, a refusé, en 1967, de se joindre aux Forces armées américaines pour aller se battre au Vietnam. Pour cette raison, on lui a retiré son titre de champion du monde. Il fallait alors convaincre les juges de la Cour suprême de la véracité de son objection de conscience. «Muhammad Ali - Son plus grand combat», avec Frank Langella, Christopher Plummer et Benjamin Walker, ce dimanche, 21h.

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