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15/01/2014 05:48 EST | Actualisé 17/03/2014 05:12 EDT

5000 $ d'amende pour une ex-employée de BPR impliquée dans une affaire de prête-noms

Six personnes ont été reconnues coupables de financement politique illégal et d'autres accrocs à la Loi électorale, à la suite de poursuites du Directeur général des élections du Québec (DGE).

Une ex-employée de BPR, Christiane Garneau, a été condamnée à une amende de 5000 $ pour avoir participé à un stratagème de prête-noms, a indiqué le DGE dans un communiqué publié mercredi. Elle a aidé quatre personnes à faire des dons au Parti libéral du Québec pour un total de 3000 $ et leur a remboursé les sommes.

La contrevenante a plaidé coupable en décembre dernier. Elle ne peut plus obtenir de contrats publics durant trois ans.

Par ailleurs, l'agent officiel du Parti de la classe moyenne du Québec, Jean Laflamme, a plaidé coupable de ne pas avoir déposé le rapport financier du parti pour l'année 2012 dans les délais prévus par la Loi électorale. Il a dû payer 1450 $ d'amende.

À Montréal, la représentante officielle du parti Option nationale, Sarah Désilets-Rousseau, n'a pas transmis au DGE dans les délais prévus le rapport financier du parti pour l'année 2012. Elle a plaidé coupable le 6 janvier et écopé d'une amende de 1100 $.

Kasandra Paquin, l'agente officielle du candidat du parti Union citoyenne du Québec dans Verdun, Philippe Refghi, a pour sa part omis de remettre son rapport de dépenses électorales dans les délais prévus par la Loi électorale. Elle a été condamnée à une amende de 1100 $, à la fin novembre.

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