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14/01/2014 12:16 EST | Actualisé 16/03/2014 05:12 EDT

Grève à l'Université du N.-B. : les partis d'opposition pressent le gouvernement d'intervenir

Les partis d'opposition commencent à s'inquiéter du conflit de travail qui paralyse l'Université du Nouveau-Brunswick et ils demandent au gouvernement d'intervenir.

Les professeurs et bibliothécaires de cette université ont déclenché une grève lundi.

Le chef néo-démocrate, Dominic Cardy, demande au ministre de l'Éducation postsecondaire, Jody Carr, et au premier ministre, David Alward, de presser les deux parties à reprendre les négociations.

Il leur demande également de s'asseoir à la table des négociations pour aider l'administration et les professeurs à trouver une solution.

Selon M. Cardy, le gouvernement ne voit pas l'importance d'offrir une éducation de qualité.

« Je serais beaucoup plus heureux si on investit de l'argent dans le système d'éducation postsecondaire que dans les entreprises comme Atcon ou d'autres où on gaspille des millions de dollars pour les amis du parti au pouvoir avec aucun bénéfice pour la province », lance Dominic Cardy.

Les libéraux reconnaissent le problème de financement des universités. Ils disent que le principal impact de la grève actuelle se fait sentir sur les étudiants.

« Les universités sont là pour desservir notre jeunesse, desservir les étudiants et étudiantes. C'est qu'on doit prendre en considération ici. On parle d'un impact quand même assez, un impact financier, un impact qui pourrait même avoir des répercussions sur une carrière éventuelle d'un étudiant ou d'une étudiante », affirme Victor Boudreau, député libéral de Shediac - Cap-Pelé.

Le ministre Jody Carr reconnaît que la grève touche les étudiants. Il affirme que le gouvernement observe la situation de près et qu'il encourage les deux parties à reprendre les négociations.

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