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13/01/2014 01:38 EST | Actualisé 15/03/2014 05:12 EDT

Syrie: Ceux qui cherchent à écarter l'Iran le regretteront (Zarif)

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a affirmé lundi à Beyrouth que les pays qui cherchent à écarter son pays de la conférence de paix sur la Syrie, dite Genève II, le regretteront.

"Si des pressions politiques sont exercées par une partie ou une autre pour empêcher la participation de l'Iran, ces parties regretteront tous les efforts qu'elles ont déployés pour empêcher la participation de l'Iran à trouver une solution à la crise syrienne", a-t-il dit à la presse, faisant allusion en premier lieu aux États-Unis.

Le secrétaire d'État américain John Kerry a redit lundi à Paris que l'Iran sera "bienvenu" en Suisse sous condition d'accepter la transition politique.

Pour M. Zarif, "la crise syrienne doit être résolue par le peuple syrien et les autres parties doivent au minimum aider à trouver une solution politique et non pas se prendre pour des juges qui posent des conditions au dialogue", a-t-il ajouté.

Ces propos s'adressent au onze pays occidentaux et arabes qui s'intitulent "Amis de la Syrie", alors que le régime de Damas les qualifie "d'ennemis de la Syrie".

A l'issue de la rencontre dimanche à Paris, le président de la Coalition nationale syrienne, Ahmad Jarba, avait affirmé à la presse: "Nous sommes tous d'accord pour dire qu'il n'y a pas d'avenir pour Bachar al-Assad et pour sa famille en Syrie. Son départ est inexorable".

Le chef de la diplomatie iranienne a rencontré lundi les principaux dirigeants du pays, y compris Hassan Nasrallah, le chef du puissant mouvement chiite Hezbollah, qui combat aux côtes du régime syrien.

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