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07/01/2014 08:06 EST | Actualisé 09/03/2014 05:12 EDT

Vancouver: des manifestants ont bloqué le chemin de Stephen Harper

MILL BAY, C.-B. - Le premier ministre Stephen Harper devait participer à une marche dans un sentier avec une cinquantaine de scouts, mais la paisible promenade a pris fin abruptement.

Environ 100 manifestants ont bloqué l'accès à l'entrée d'un bâtiment où le premier ministre Stephen Harper devait rencontrer les partisans du Parti conservateur sur l'île de Vancouver, mardi.

Plusieurs d'entre eux brandissaient des affiches sur lesquels on pouvait lire des slogans anti-gouvernementaux. Ils critiquaient notamment la position du gouvernement fédéral dans les dossiers des changements climatiques et du projet d'oléoduc Northern Gateway, en Colombie-Britannique.

La foule, qui scandait «Harper doit partir!», a refusé de quitter le chemin menant au collège Brentwood de Mill Bay.

Déjà, lundi, des écologistes avaient chahuté le premier ministre Harper pendant sa tournée dans l'Ouest canadien. Deux militants s'étaient glissés sur la scène où M. Harper répondait aux questions de l'assistance lors d'une présentation devant la Chambre de commerce de Vancouver.

La police de Vancouver a déclaré que le duo ne serait pas accusé, bien que l'affaire ait suscité des interrogations sur la manière dont des manifestants avaient réussi à se trouver aussi près du premier ministre sans être inquiétés.

Le bureau du premier ministre et la Gendarmerie royale du Canada ont refusé de commenter les actions des deux manifestants. La GRC a cependant confirmé qu'elle étudiait les circonstances de l'événement.

Le premier ministre a fait savoir que sa présence sur les sentiers du Sentier Transcanadien visait à envoyer le message que les Canadiens devaient compléter le parcours à temps pour le 150e anniversaire du pays en 2017.

M. Harper a annoncé que son gouvernement allait contribuer à hauteur de un dollar à chaque fois que la fondation du Sentier Transcanadien allait amasser deux dollars.

Il a marché pendant environ un kilomètre sur le tracé d'un ancien chemin de fer qui croise la rivière Koksilah. Cette portion de sentier, a-t-il alors indiqué, fait partie des quelque 24 000 kilomètres couverts par le Sentier transcanadien.

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