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À un an du centenaire, le maire de Donnacona est atterré par l'incendie

04/01/2014 08:53 EST | Actualisé 06/03/2014 05:12 EST

DONNACONA, Qc - À un an du centenaire de Donnacona, le maire de la ville, Sylvain Germain, s'attriste d'avoir vu une partie du coeur du quartier historique s'envoler en fumée.

En plus d'avoir laissé un «trou béant» dans le coeur de la ville, l'incendie a jeté à la rue de nombreuses familles, qui ont tout perdu.

Outre de nombreux logements, quatre commerces ont été détruits par le violent incendie.

Un salon de coiffure, une cordonnerie, un bureau de comptable et une entreprise de gestion de projet ont tout simplement disparu du paysage du centre-ville. Ils étaient des piliers de la vie villageoise de Donnacona, en plus d'être des employeurs du centre-ville, rapporte le maire.

Rapidement, les autorités ont rejeté l'hypothèse d'un feu criminel pour plutôt conclure que l'important sinistre a été d'origine électrique.

Pour le maire, l'incendie qui a ravagé plusieurs immeubles de sa ville, constitue un dur coup, particulièrement en ce début d'année et en plein hiver.

«On fête notre centenaire en 2015 et les bâtiments détruits datent à peu près de cette époque, donc ça nous frappe vraiment dans le coeur du centre-ville, là où se trouve le vieux Donnacona», a indiqué Sylvain Germain, quelques heures après l'extinction du brasier.

«C'est triste de voir des événements à l'aube des grandes fêtes que nous nous préparons à célébrer, mais on va s'en relever», a-t-il ajouté.

Donnacona a déjà connu plusieurs défis dans son histoire et son maire considère que sa communauté a tout pour affronter les conséquences des événements des dernières heures.

«Nous avons vécu la fermeture d'une énorme papetière avec Abitibi-Bowater, ce qui avait été un drame humain important. L'incendie de vendredi, ce n'est pas ça qui va nous achever», insiste M. Germain.

Le premier magistrat de Donnacona fait du sort des sinistrés sa priorité. Il communique avec eux sur une base régulière et compte les aider à se reloger et à retrouver un semblant de vie normale.

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