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19/12/2013 02:55 EST | Actualisé 17/02/2014 05:12 EST

Bernier aimerait être capitaine

L'Impact de Montréal commencera la saison 2014 sur de nouvelles bases. Après le changement d'entraîneur et le départ du capitaine Davy Arnaud, Patrice Bernier espère entrer sur la pelouse avec le brassard de capitaine autour du bras.

« J'espère qu'on me donne plus de responsabilités. J'étais le vice-capitaine, logiquement, ça serait normal que je devienne capitaine, mais c'est la responsabilité de l'entraîneur, a expliqué le Québécois en entrevue, jeudi. Si ça vient, c'est sûr que je le prends. »

Bernier est un pilier central du onze montréalais. Il aimerait pouvoir être le nouveau pilote de l'équipe qui lui a servi de tremplin pour une carrière européenne au début des années 2000. À l'époque, les Bleus faisaient partie de la United Soccer Leagues.

« Ça serait quelque chose que je prendrais très fièrement, surtout venant d'ici (de Montréal), a-t-il mentionné. Ça serait une fin parfaite de terminer avec le brassard »

L'ancien meneur de l'Impact Davy Arnaud a été largué au D.C. United contre une place de joueur international, le 10 décembre dernier. Avant de s'amener dans la métropole québécoise en 2012, l'Américain avait été capitaine du Sporting de Kansas City en 2010 et en 2011.

Trois entraîneurs en trois ans, pas dramatique

« Hier (mercredi), j'ai commencé à compter le nombre d'entraîneurs que j'ai eus depuis 14 ans de carrière. J'en suis à 13 ou 14. C'est une réalité du milieu, on ne peut pas toujours avoir des Arsène Wenger (Arsenal) et des Alex Ferguson (Manchester United) qui sont là depuis des décennies », raconte Bernier.

Il explique que l'important pour une équipe est la « connexion » des joueurs sur le terrain. Pour lui, si l'Impact a décidé de se séparer du « Volcan suisse » Marco Schällibaum et de confier les rênes au gréco-américain Frank Klopas, c'est que les dirigeants du club pensent que le nouveau venu et ancien pilote du Fire de Chicago a une vision similaire à la leur.

Malgré le fait que Jesse Marsch et Schällibaum, et maintenant Klopas, se soient échangé les commandes, le noyau de joueurs reste le même depuis les débuts de l'Impact en MLS. L'homme de fer Jeb Brovsky, le marqueur italien Marco Di Vaio, le défenseur Matteo Ferrari et Bernier font partie du lot.

« On part sur de nouvelles bases avec quelqu'un d'autre. La progression de l'équipe doit continuer pour avoir du succès l'année prochaine. Le but est d'être plus stable au niveau des performances et faire les séries », explique le Québécois, en ajoutant que le fait que Klopas ait joué en Europe peut aider puisque plusieurs joueurs de l'Impact ont fait un saut sur le Vieux Continent.

D'ailleurs, le nouvel entraîneur pourrait bien brasser les cartes tant dans le vestiaire que sur la pelouse. « Ça donne la chance à ceux qui semblaient ne pas en avoir beaucoup l'année passée. Les autres, qui avaient les pieds ancrés dans la formation partante, devront faire leur preuve », conclut Bernier.

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