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17/12/2013 11:23 EST | Actualisé 16/02/2014 05:12 EST

Mondial-2013 dames - La Norvège face au défi serbe

Le choc entre la Serbie, le pays organisateur, et la Norvège, championne olympique et du monde en titre, va mobiliser toute l'attention mercredi lors des quarts de finale du Mondial dames de handball.

La Norvège reste sur une impressionnante série. Elle a remporté l'Euro-2010, le Mondial-2011 et les JO-2012, avant d'être battue l'an passé en finale de l'Euro par le Monténégro (31-34 a.2p.).

Depuis le Mondial-2005, elle a fini sur le podium de toutes les compétitions internationales auxquelles elle a pris part.

Ces faits suffisent à donner une idée de la tâche herculéenne qui attend la Serbie, dont le meilleur résultat en tant que nation indépendante (depuis 2006) est la 4e place obtenue il y a un an à l'Euro, déjà organisé sur son sol.

Leur victoire, sur un tir venu du ciel de Jelena Eric à la dernière seconde face à la Corée du Sud (28-27), a probablement donné énormément de confiance aux Serbes.

Mais il n'est pas sûr qu'elles aient les atouts pour gêner les Norvégiennes, surtout si leur entraîneur Sasa Boskovic s'obstine à évoluer avec un effectif réduit et à laisser sur le banc une joueuse aussi talentueuse que la demi-centre Kristina Liscevic.

Avec Andrea Lekic et Sanja Damnjanovic, la Serbie dispose de deux joueuses de premier plan. Mais le collectif norvégien, même moins expérimenté que les saisons précédentes, paraît supérieur.

La France vise un nouveau podium

Les Scandinaves devront éviter de se laisser perturber par un public dont la Corée du Sud s'est plaint après le quart, en déplorant les sifflets incessants à l'encontre de son équipe et surtout les lasers sans cesse pointés sur les yeux de ses joueuses.

Finaliste des deux dernières éditions, la France semble en mesure de se rapprocher une nouvelle fois du podium. L'équipe désormais dirigée par Alain Portes affronte la Pologne.

Les Polonaises participent à leur première grande compétition depuis 2007. Elles pourraient manquer d'expérience face à la solide défense française, de très loin la meilleure de la compétition.

Les deux autres quarts sont a priori très équilibré. Le Brésil, qui avait été éliminé en quarts il y a deux ans à domicile mais nourrit de très grosses ambitions en vue des JO-2016 à Rio, cherchera à poursuivre sa route face à la Hongrie.

Ces deux équipes sont parfois irrégulières et il est difficile de dégager un favori. Mais la Hongrie, médaillée de bronze à l'Euro-2012, a laissé une impression très favorable en huitièmes face à l'Espagne (28-21).

L'Allemagne et le Danemark paraissent également sensiblement du même niveau. Et la question pourrait se réduire à savoir qui de l'arrière allemande Susann Müller, la meilleure marqueuse de la compétition (50 buts en six matches), ou de la gardienne danoise Cecilie Greve, prendra le dessus.

cyb/dhe

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